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La legge giusta

Modena City Ramblers


Lingua: Italiano


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[2002]
Album: Radio Rebelde

rdb


Ancora sui fatti di Genova, dall'album "Radio Rebelde". Ma non soltanto una canzone sui fatti di Genova; una canzone sull'oggi. Leggetela, ascoltatela, e confrontatela coi discorsi che tutti noi sentiamo in giro, ogni giorno.

Bastardo! Lo hai ucciso tu, lo hai ucciso! Bastardo! Tu l'hai ucciso, col tuo sasso, pezzo di merda! Col tuo sasso l'hai ucciso!

Piccolo bastardo infame
Guarda cosa hai combinato
Con tutte le tue bandiere
E con i tuoi cortei
Con il tuo Che Guevara
E le canzoni di ribellione
Credi davvero che ancora qualcuno
Voglia ascoltare la tua voce?

Le auto sputano lingue di fuoco
Le strade piangono lacrime nere
Sulle pagine dei giornali
Hanno già i titoli pronti

Puoi nasconderti nei cortili
O fuggire per le scale
Tanto arriveremo
E poi faremo festa
Con le tue foto e i tuoi filmati
Con i tuoi slogan e pugni alzati
Credi davvero che ancora qualcuno
Voglia ascoltare la tua voce?

Le auto sputano lingue di fuoco
Le strade piangono lacrime nere
Sulle pagine dei giornali
Hanno già i titoli pronti
Genova brucia - Con il tuo sasso!
Qualcuno muore - Proprio adesso!
L'Italia cade - Con il tuo sasso!
Un colpo esplode - Non è reato!
Il dollaro sale - È un attentato!
La borsa crolla - Con il tuo sasso!
Milano trema - Le tute bianche!
E il parlamento - Con il tuo sasso!
Vota la legge giusta

Un giorno sul ponte di Messina
Passeremo con le jeep
E ricorderai che non si scherza
con chi decide e chi comanda
Con i tuoi amici marocchini
E quei finocchi intellettuali
Farete meglio a stare zitti
Se tenete alla vostra testa

Le auto sputano lingue di fuoco
Le strade piangono lacrime nere
Sulle pagine dei giornali
Hanno già i titoli pronti
Genova brucia - Con il tuo sasso!
Qualcuno muore - Proprio adesso!
L'Italia cade - Con il tuo sasso!
Un colpo esplode - Non è reato!
Il dollaro sale - È un attentato!
La borsa crolla - Con il tuo sasso!
Milano trema - Le tute bianche!
E il parlamento - Con il tuo sasso!
Vota la legge giusta



Lingua: Inglese

Versione inglese di Kiocciolina
THE RIGHT LAW

Little infamous cocksucker
Look at what you have done
With all your flags
And with your cavalcades
With your Che Guevara
And your songs of rebellion
Do you really believe that anyone
Want to hear your voice once more?

Cars spit clappers of fire
Streets cry black tears
On the pages of the newspapers
They already have the headlines set

You can hide in the courtyards
Or escape through the stairways
However we will come
And then we will party
With your photos and your shoots
With your slogans and lifted fists
Do you really believe that anyone
Want to hear your voice once more?

Cars spit clappers of fire
Streets cry black tears
On the pages of the newspapers
They already have the headlines set
Genoa burns - With your stone!
Somebody is dying - Right now!
Italy falls - With your stone!
A shot bursts - It's not a crime!
Dollar rises - It's an assasination attempt!
The Exchange slumps - With your stone!
Milan is trembling - The white overalls!
And the Parliament - with your stone!
Vote for the right law

One day on the Messina's bridge
We will pass with our jeeps
And you will remember that you cannot play
With the ones who decide and command
With your friends from Morocco
And those intellectual poufs
You'll better hold your tongue
If you care about your heads

Cars spit clappers of fire
Streets cry black tears
On the pages of the newspapers
They already have the headlines set
Genoa burns - With your stone!
Somebody is dying - Right now!
Italy falls - With your stone!
A shot bursts - It's not a crime!
Dollar rises - It's an assasination attempt!
The Exchange slumps - With your stone!
Milan is trembling - The white overalls!
And the Parliament - with your stone!
Vote for the right law

inviata da kiocciolina - 23/7/2006 - 04:09




Lingua: Francese

Version française – La Loi Juste – Marco Valdo M.I.

Encore à propos des faits de Gênes ( pour rappel : le massacre systématique par la police italienne des manifestants contre le G8), de l'album “Radio Rebelde”. Mais pas seulement une chanson sur les faits de Gênes; mais une chanson d'aujourd'hui. Lisez-la, écoutez-la, et confrontez-la avec les discours de nous entendons tous autour de nous, chaque jour.

Marco Valdo M.I. ajoute : la chanson des MCR montre un des aspects de la guerre civile que mène le libéralisme contre les populations.
Le libéralisme doux est souriant tant qu'on ne le contrarie pas, tant qu'on l'approuve. En cas de désaccord, froncement de sourcil, voilà le libéralisme sec. La moindre opposition et voici le libéralisme dur, le libéralisme brut et ses faciès de primates furieux. (D'accord, c'est pas gentil pour les primates...).
Et ce bon libéralisme sort ses invectives, ses insultes, ses menaces, ses armes... Quand il commence à paniquer, il voit des terroristes partout.
Le libéralisme couvre ses brutalités de la blancheur virginale de la Loi (la sienne évidemment), qu'il lave plus blanc dans la machine démocratique. Et les collaborateurs comme toujours collaborent. C'est dans leur rôle.
A propos, le titre de la chanson est « La loi juste »; mais évidemment, par définition, quand elle est votée (quand elle est passée dans la machine à laver démocratique), la loi est toujours juste (c'est le point de vue du pouvoir depuis la nuit des temps... Ils ont toujours voulu faire croire que la loi était juste, puisqu'elle est la loi. Belle tautologie !). Sauf évidemment quand elle ne leur convient pas; alors, ils font un 11/9, ils tuent Allende, le président légal du Chili; c'était en 1972.
En Europe, on en est encore à un libéralisme doux avec un brin de sec, un soupçon de brut (les prisons de haute sécurité...)... Pour combien de temps encore ?
Ce n'est pas comme ça en Amérique latine. Le cocktail libéral est plus fort, plus brut; le libéralisme y pratique l'assassinat à haute dose – en Colombie, par exemple, où les gens d'Urribe - les fameux libérateurs massacrent à qui mieux mieux les syndicalistes, les indiens, les paysans; ou au Mexique... ou, ou.
Alors, cette chanson raconte ce que le libéralisme dit à ses opposants. Si tu ne manges pas la carotte, je t'enfonce le bâton...
Une seule conclusion dans cette guerre civile planétaire : Ora e sempre : Resistenza !
LA LOI JUSTE

Petit bâtard infâme
Regarde ce que tu as fait
avec tous tes drapeaux
Et tes cortèges
Et ton Che Guevara
Et tes chansons de rébellion
Tu crois vraiment qu'il y a encore
Quelqu'un pour écouter ta voix ?

Les autos crachent des langues de feu
Les rues pleurent des larmes noires
Pour les pages des journaux
Les titres sont déjà prêts

Tu peux te cacher dans les cours
Ou fuir dans les escaliers
Nous arriverons quand même
Et alors, nous ferons la fête
Avec tes photos et des films
Avec tes slogans et tes poings levés
Tu crois vraiment qu'il y a encore quelqu'un
Qui veux t'écouter ?

Les autos crachent des langues de feu
Les rues pleurent des larmes noires
Pour les pages des journaux
Les titres sont déjà prêts
Gênes brûle – C'est ton pavé !
Quelqu'un meurt – justement maintenant !
L'Italie tombe - C'est ton pavé !
Un coup éclate – Ce n'est pas un délit !
Le dollar chute – C'est un attentat !
La bourse croule – C'est ton pavé !
Milan tremble : les tutes blanches !
Et le Parlement : C'est ton pavé !
Vote la loi juste.

Un jour sur le pont de Messine
Nous passerons avec nos jeeps
Et tu te rappelleras qu'on ne rigole pas
avec celui qui décide et qui commande.
Avec tes amis marocains
Et ces pédés d'intellectuels
Vous feriez mieux d'être muets
Si vous tenez à votre tête.

Les autos crachent des langues de feu
Les rues pleurent des larmes noires
Pour les pages des journaux
Les titres sont déjà prêts
Gênes brûle – C'est ton pavé !
Quelqu'un meurt – justement maintenant !
L'Italie tombe - C'est ton pavé !
Un coup éclate – Ce n'est pas un délit !
Le dollar chute – C'est un attentat !
La bourse croule – C'est ton pavé !
Milan tremble : les tutes blanches !
Et le Parlement : C'est ton pavé !
Vote la loi juste.

inviata da Marco Valdo M.I. - 5/7/2008 - 10:44




Lingua: Spagnolo

Versione spagnola da Traduceletras
LA JUSTA LEY

Malos pequeño bastardo
Mira lo que has hecho
Con todas sus banderas
Y con sus procesiones
Con el Che Guevara
Y las canciones de la rebelión
¿De verdad cree alguien todavía
Por favor, escuche a su voz?
Coches escupen lenguas de fuego
Las calles llorando lágrimas negro
En las páginas de los periódicos
Ya han? fácilmente los valores negociables
Se puede ocultar en los patios
O escapar por las escaleras
Por lo que tenemos
Y luego deleitarse
Con sus fotos y películas
Con sus lemas y puños en alto
¿De verdad cree alguien todavía
Por favor, escuche a su voz?
Coches escupen lenguas de fuego
Las calles llorando lágrimas negro
En las páginas de los periódicos
Ya han? fácilmente los valores negociables
Quemaduras Génova - Con tu piedra!
Una persona muere - ahora mismo!
Italia cae - Con tu piedra!
Un disparo estalló - ¿no? crimen!
Dólar sube - Es un ataque s!
La bolsa se derrumba - Contigoo el rock!
trema Milano - Los trajes blancos!
Y el Parlamento - con su piedra!
Votación de la ley justa
Un día en el puente de Messina
Hemos de ir con el jeep
Y recuerde que no es broma
con los que deciden y los que mandan
Con tus amigos marroquíes
Y los intelectuales de hinojo
Será mejor que guardar silencio
Si mantiene la cabeza
Coches escupen lenguas de fuego
Las calles llorando lágrimas negro
En las páginas de los periódicos
Ya han? fácilmente los valores negociables
Quemaduras Génova - Con tu piedra!
Una persona muere - ahora mismo!
Italia cae - Con tu piedra!
Un disparo estalló - ¿no? crimen!
Dólar sube - Es un ataque s!
La bolsa se derrumba - Con tu piedra!
trema Milano - Los trajes blancos!
Y el Parlamento - con su piedra!
Votación de la ley justa

inviata da DonQuijote82 - 29/3/2011 - 17:12


«Bastardo! L’hai ucciso tu! L’hai ucciso tu, bastardo! Tu l’hai ucciso, con il tuo sasso! Pezzo di merda!»

La canzone è preceduta dalla regsitrazione di questa frase

DQ82 - 17/3/2012 - 19:34


Già, "Bastardo, tu l'hai ucciso con il tuo sasso!...", a dirlo era il vicequestore Adriano Lauro, e con questa frase cominciava il depistaggio sulla morte di Carlo e sui fatti di Genova 2001...

In questa foto si vede Carlo morto in una pozza di sangue e il vicequestore Adriano Lauro (il alto a sinistra) che inizia la sceneggiata del sasso... già, un sasso... E sempre un sasso, scagliato da un manifestante, avrebbe deviato la traiettoria del proiettile mortale esploso, in alto, solo a scopo intimidatorio, da Placanica... già, ancòra un sasso...

Carlo e la verità del suo assassinio, la verità su quei giorni sepolti sotto un mucchio di sassi...

Bartleby - 17/3/2012 - 20:53


15 anni dopo sembra che la famosa "opinione pubblica" sia rimasta al "l'hai ucciso tu con il tuo sasso" o al "se l'è cercata. Cosa ci faceva li' con un passamontagna" o all'"attacco con l'estintore alla indifesa camionetta". Chi prova a tenere viva la memoria di quei giorni viene preso di mira dalla versione moderna e social delle squadracce fasciste, come e' accaduto a Zerocalcare.

Chiediamo quindi in primo luogo a tutti, compresi quelli che capitassero per caso qui e che fanno parte di questa famosa "opinione pubblica" che continua a nutrirsi di luoghi comuni, di provare almeno ad informarsi. Un buon punto di inizio e' questo articolo di Wu Ming

CCG Staff - 20/7/2016 - 11:14


Un mio personale discrimine, specie nelle giornate in cui mi alzo di cattivo umore, è quello tra chi c'era e chi no.
Eri a Genova? Bene.
Gli altri, la patente di esseri umani devono meritarsela.

Io non sto con Oriana - 20/7/2016 - 13:40


fra l'altro mi pare che la traduzione spagnola faccia abbastanza pena. Se il nostro nuovo collaboratore Santiago oppure Gustavo vogliono proporne una migliore...

Lorenzo - 20/7/2016 - 15:06


Per Io non sto con Oriana.

Con la precisazione che alcuni la patente se l'erano già presa a marzo in quel di Napoli, prova generale della "macelleria messicana" che poi fu messa in atto a Genova.

Io a Genova c'ero... Non credo di essere per questo più umano di altri che no, lo trovo abbastanza presuntuoso, però sono d'accordo con te: è stato un discrimine.
Dopo mi sono sempre sentito come un reduce, più disadattato di quanto già non fossi prima... Ecco, non più umano, ma ancora meno adatto a questa nostra realtà... Forse questo è proprio il risultato che volevano raggiungere... E l'hanno raggiunto anche grazie alla nostra ingenuità, disorganizzazione e divisione...

Saluti

Bernart Bartleby - 20/7/2016 - 15:51


Ecco, io non volevo intervenire, perché capisco la rabbia: molti miei amici c'erano e mi hanno raccontato, e ho visto con i loro occhi. Ma io non c'ero, e non devo «giustificarmi» con nessuno per questo, nemmeno qui. Men che meno sentirmi «meno umano» – qualunque cosa voglia dire. Non voglio mancare di rispetto a nessuno, ma questo è.

L.L. - 20/7/2016 - 16:22


Credo che l'intervento di Io non sto con Oriana non fosse rivolto a chi per varie ragioni non c'era (neanche io c'ero per la cronaca) ma dopo ha cercato di informarsi grazie a amici e compagni che hanno partecipato o alle numerose controinchieste, piuttosto contro coloro che ora pontificano dalle loro tastiere mentre all'epoca si godevano lo spettacolo ai telegiornali che, come dice giustamente questa canzone, avevano già i titoli pronti. D'altronde la storia si ripete: se avete preso per buone le "verità" della televisione...

Lorenzo - 20/7/2016 - 16:41


In pratica tornai la sera del ventuno luglio dopo una giornata di cariche e lacrimogeni e precarie vie di fuga perché la gendarmeria arrivava dappertutto, e nei giorni seguenti incontrai praticamente ovunque vecchi conoscenti e anche amici di una vita che mi fecero chiaramente intendere di essere un po' seccati dal vedermi vivo.
Ho preso l'agenda e l'ho buttata nella carta da macero: si vedrà chi finirà peggio.

La crisi perdurante è stata in questo senso ricchissima di soddisfazioni perché di lorsignori non ce n'è stato uno che sia diventato astronauta alla Ferrari (e sì che da piccolo ci teneva tanto).
Mutui da pagare, licenziamenti, storie di corna, in-cre-di-bi-li riflussi in un ciarpame olistico di cui è persino umiliante riferire hanno contribuito non poco a rinsaldare il morale di chi aveva ragione allora ed ha ragione adesso.
Andate a pagare i debiti, cani, e poi via di corsa ad accendere la televisione che se il pargolo torna dall'asilo e non trova peppapìg e masciaeorso sono urli da tremare i vetri...

Io non sto con Oriana - 20/7/2016 - 20:14


Io a Genova c'ero... e se non fossi stato sfinito, a 19 anni, dopo 2 giorni passati ad evitare cariche e lacrimogeni, e non mi fossi imbarcato su un treno speciale la notte del 21 luglio sarei finito a dormire alla Diaz, e forse la mia vita di oggi sarebbe ben diversa... ancora oggi il rumore degli elicotteri mi mette paura penso a quelli che sparavano lacrimogeni dall'alto.

DonQuijote82 - 20/7/2016 - 21:33


Caro Io non sto con Oriana, sei così "aristocratico" che mi sei quasi simpatico...

B.B. - 20/7/2016 - 23:19


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