Lingua   

La complainte de Michelin‎

La Cantarana


Lingua: Francese


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(La Cantarana)
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(La Cantarana)
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(La Cantarana)


‎[174?]‎
Nella raccolta intitolata “Je suis parti un matin... Canti storici raccolti nelle Valli Valdesi” realizzata ‎da La Cantarana nel 1989

Purtroppo la collezione citata, come gli altri contenuti originari del sito de La Cantarana ‎‎(www.lacantarana.it), non sono più consultabili on line, salvo far uso della ‎‎Macchina del Tempo…‎



Lamentazione autobiografica composta da David Michelin, cantastorie girovago originario della ‎Val Pellice, che si esibiva nei villaggi e nelle contrade accompagnandosi con il violino. Nato alla ‎fine del 600 ai Garniers, una borgata a metà strada fra Villar e Bobbio Pellice, nel cuore delle valli ‎valdesi, mise su famiglia in Torre Pellice sposando Madeleine Soguel, dalla quale ebbe quattro figli. ‎Morì a Pomaretto nel 1750, accudito dall’amico Bartolomeo Coucourde, anziano della locale chiesa ‎valdese, in seguito alle torture ed alle privazioni subite in carcere, dove era finito con l’accusa di ‎aver fatto proselitismo per la chiesa valdese e, in particolare, di aver diffuso tra i cattolici le ‎pubblicazione dei “barbët”, termine che designava gli anziani della confessione (da “barba”, zio, in ‎segno di rispetto, visto che i valdesi rifiutavano l’appellativo “padre” per i propri ministri, che il ‎Padre è uno solo).‎
In questo suo lungo racconto in versi, David Michelin – che fu autore di molte altre canzoni di ‎contenuto storico – mette invece l’accento sul proprio travaglio umano, sui dubbi che lo tormentano ‎e sulla forza che trae dalla fede consentendogli, nonostante le torture e la durezza della prigionia, di ‎ottenere la liberazione pur non avendo mai acconsentito di abiurare il proprio credo; un brano che ‎riesce a cogliere l’intreccio fra destino individuale e destino collettivo, e la figura di Michelin ‎riassume in sé la condizione di una comunità oppressa che trova nelle proprie ferme convinzioni ‎religiose una risorsa per resistere contro i nemici.‎

Il testo della complainte fu pubblicato per la prima volta nel “Bulletin de la Société d’Histoire ‎Vaudoise” del 1906 da Teofilo Gay, il quale l’aveva tratta da un quaderno, ora perduto, contenente ‎molte altre canzoni e recante la data 1752.‎

Nel volume “Anciennes chansons vaudoises” realizzato nel 1947 dagli autori Ghisi e Tron sono ‎contenute ben tre versioni musicali distinte, raccolte in diverse località delle valli. La Cantarana ne ‎riprese due: quella di Louis Malan del Pont Vieux di Luserna (che è certamente la più antica ed ‎originale e potrebbe addirittura essere quella composta da Michelin stesso) e, nella parte conclusiva, ‎quella raccolta dalla voce di J. Jacques Rostagnol di Bobbio, più semplice e immediata.‎
La Cantarana decise però di ridurre il testo, composto originariamente di 38 strofe, a “sole” 21 ‎strofe, per mantenere entro termini accettabili la durata del brano. Si riporta comunque il testo
integrale, dove le strofe in corsivo sono quelle omesse nell’esecuzione de La Cantarana.‎
Je suis parti un matin
de notre voisinage
par le Val Saint-Martin
faire un petit voyage
des soldat bien armés
au service du roi
m’ont pris au Pomaret
un samedi au soir

Il m’ont mené soudain
avec exactitude
à la Pérouse enfin
devant un certain juge
là ils m’ont examiné
et dépouillé aussitôt
exactement fouillé
et mis dans le cachot

Là je ne fus assisté
d’aucune nourriture
mon corps en frémissait
à la rude froidure
j’étais abandonné
des parents des amis
et tout environné
de cruels ennemis

Les enfants le matin
venaient devant ma porte
me disant Michelin
dites de quelle sorte
comment vous portez-vous
avez-vous bien dormi
nous avons vu le loup
ne vous a-t-il point pris

Quelques-uns me portaient
des raisons déshonnêtes
les autres me disaient
la chanson de l’Assiette
ne chantez-vous plus
avec votre violon
chantez vous gagnerez
deux ou trois picaillons

Quand les archers venaient
pour ouvrir cette porte
à peine qu’on pouvait
se défendre à la force
du peuple qui venait
pour se moquer de moi
en feignant de venir
seulement pour me voir

S’il se faisait chrétien
il se disaient l’un l’autre
on lui ferait du bien
mais il n’est pas des nôtres
depuis qu’il ne veut pas
changer de religion
on va le laisser là
périr dans la prison

Que peut-il avoir fait
ce pauvre misérable
pour être renfermé
dans ce lieu déplorable
un autre lui disait
c’est pour avoir vendu
des livres des Barbets
qui étaient défendus

Dites mois sans mentir
que croyez-vous qu’on lui fasse
on va le fair’ mourir‎
il n’aura point de grâce
s’il renonce à Calvin
et à sa religion
on coupera chemin
à sa condamnation

Croyez vous que cela
le tire hors des affaires
oui car il y aura
des prêtres ou des pères
qui pour lui supplieront
en écrivant au roi
cela le tirera
hors de ce désespoir


Et moi qui écoutais
cet’ fausse canaille‎
mon corps en frémissait‎
beaucoup dessur la paille
leur discours m’apportaient
des horribles frayeurs
j’en étais pénétré
de trouble jusqu’au coeur

Les soucis le chagrins
la douleur la faiblesse
de mon corps affaibli
se rendaient déjà maîtres
j’étais si accablé
sur leur mauvais désir
enfin je tomberai
plutôt de périr


Mon corps était abattu
ma force évanouie
hélas je n’étais plus
qu’un petit peu en vie
mon corps encore vivant
résiste aux tentations
me disant dans ce temps
qu’il nous faut tenir bon

Dans de telles occasions
l’Eternelle nous appelle
pour voir si nous serons
pour Lui ferm’s et fidèles
qui espère en Dieu vivant
jamais ne périra
j’espérerai en Lui
il me délivrera

Dans mon coeur je disais
faut-il qu’en cette vie
je sois abandonné
de toute ma patrie
y a-t-il pas plus un
d’aucune religion
qui veuille avoir pour moi
aucune compassion

A force de gémir
parmi ces infidèles
on me vient secourir
de quelque bagatelle
on m’apporta de l’eau
avec un peu de pain
me disant Michelin
avez-vous beaucoup faim

Moi j’étais accablé
et rempli de froidure
je n’pouvais avaler
ni prendre nourriture
j’ai bu un peu de l’eau
et j’ai laisse le pain
ne le pouvant manger
par excès du chagrin

Quelque brave chrétien
par dedans cette race
prit pourtant à la fin
pitié de ma disgrâce‎
on me porte un bouillon
pour en tremper mon pain
dans la même occasion
un plein verre de vin

Quelqu’autre habitant
ayant vu ma traverse
me fit encore présent
d’une vieille couverte
pour en couvrir mes pieds
que j’avais amortis
du bien j’aurais gelé‎
dans ce cachot maudit


J’avais encore préservé
mes boutons de chemise
qu’on n’avait pas trouvés
dans leur mauvaises prise
je les ai envoyés
comme ils étaient d’argent
pour me faire apporter
quelque soulagement

L’on m’a porté d’abord
à manger et à boire
et j’ai repris aussitôt
mon esprit et ma mémoire
je me reconsolai
dans mon affliction
alors j’ai composé
deux couplets de chanson

Croyant avoir mis fin
à mon inquiétude
mais mon tourment soudain
revient encore plus rude
on me vient suborner
plus fort qu’auparavant
pour me faire amener
dans un lieu plus méchant


Le même lendemain
on me fit comparaître
devant le châtelain
en présence de prêtres
l’on me dit croyez-moi
mon très cher Michelin
venez à notre loi
ceci ne sera rien

Car si vous ne quittez
votre loi hérétique
on va vous châtier
à rigueur de justice
votre corps périra
dedans une prison
et l’on vous confisquera
toute votre maison

Ma maison est au ciel
je n’ai rien sur la terre
que des ennemis cruels
qui m’ viennent faire la guerre‎
et quand j’aurais perdu
mon corps et tout mon bien
mon âme devant Dieu
ne perdra jamais rien

Alors j’ai rebuté
leur discours leur langage
ils ne m’ont pas voulu
écouter davantage
de me catholiser
que l’on m’en parle plus
j’aime mieux endurer
tant qu’il plaira au bon Dieu


L’on me fit tout d’abord
è Pignerol conduire
pour affliger mon corps
et vouloir me détruire
dans un cachot affreux
j’ai été renfermé
avec des malheureux
qui étaient enchaînés

Je fus à Pignerol
sans manger et sans boire
enfermé aussitôt
dans une prison noire
me voici sans argent
sans secours sans moyens
sans aucun aliment
pour me faire aucun bien

J’étais pour défaillir
dans ce lieu de misère
lorsque je vois venir
ma femme avec mon frère
menez me secourir
par la grâce de Dieu
ou bien j’irai finir
mes jours en ce lieu

Ce fut un vendredi
que j’ai eu l’avantage
et le dimanche aussi
dans le même esclavage
mon frère et mon beau-fils
me venaient soulager
mais ce geôlier maudit
leur refusa d’entrer

Ah que je fus accablé
d’entendre ces nouvelles‎
de ne pouvoir parler
à mes parents fidèles
qui vienn’nt par compassion
et pour me consoler
pour ma consolation
il m’a fallu pleurer

Mon tourment augmentait
tous le jours davantage
quand ma femme venait
faire ce voyage
sans pouvoir me parler
ni seulement me voir
cela me fit tomber
dans un grand désespoir

Dans mon affliction
je tombais en défaillance
j’ai perdu la raison
et la reconnaissance
me promenant d’abord
je tombai de mon long
on me leva pour mort
du fond de ma prison

Quelque jour précédent
on me dit au plus vite
n’êtes-vous pas content
de vivre en catholique
vous nous l’avez promis
un de ces jours passés
il vous faut faire ainsi
pour être délivré

Monsieur je n’entends rien
de ce que vous dites
on me répond soudain
vous faites l’hypocrite
pourtant si vous voulez
sortir de la prison
il vous faut profiter
de cette occasion


J’ai pensé dans mon coeur
un peu de patience
nous aurons du Seigneur
secours et assistance
quand il plaira au bon Dieu
nous aurons le moyen
de sortir de ce lieu
sans suivre leur dessein

Puis un heureux matin
j’entendis un langage
qui me dit Michelin
voici qu’on vous dégage
j’étais pas endormi
J’ai répondu d’abord
lui disant me voici
et l’on m’a mis dehors

Rendons grâce au Seigneur
dans sa toute-puissance
qui m’a comblé d’ l’honneur
de souffrir en patience
que ceux qui auront usé
pour moi de charité
Dieu les fasse jouir
de sa félicité

inviata da Bernart - 9/8/2013 - 14:20



Lingua: Italiano

Traduzione italiana dalla raccolta intitolata “Je ‎suis parti un matin... Canti storici raccolti nelle ‎Valli Valdesi” realizzata da La Cantarana nel ‎‎1989‎.
LAMENTO DI MICHELIN

Sono partito un mattino‎
dal nostro vicinato
per fare un giro
nella Val San Martino
dei soldati ben armati
al servizio del re
mi hanno preso a Pomaretto
un sabato sera

Mi hanno condotto d’improvviso
con sollecitudine
a Perosa infine
davanti a un certo giudice
là mi hanno esaminato
e subito spogliato
attentamente perquisito
e imprigionato

Non mi fu concesso
cibo alcuno
il mio corpo tremava
per il gran freddo
mi trovavo abbandonato
senza parenti né amici
con tutto intorno
crudeli nemici

I bambini al mattino
venivano davanti alla mia porta
dicendomi “Michelin
dite, in che maniera,‎
come va?‎
avete dormito bene?‎
abbiamo visto il lupo!‎
non vi ha mica preso?”‎

Chi mi faceva
dei discorsi infami
chi mi diceva
‎“e la canzone dell’Assietta?‎
non la cantate più
con il vostro violino?‎
cantate, vi guadagnerete
un po’ di quattrini”‎

Quando gli arcieri venivano
ad aprire questa porta
a fatica riuscivano
a farsi strada
tanta era la gente che veniva
a deridermi
fingendo di venire
soltanto per vedermi

‎“Se si facesse cattolico‎
‎- si dicevano l’un l’altro -‎
sarebbe salvo
ma non è dei nostri
visto che non vuole
cambiare religione ‎
che resti là
a perire in quella prigione”‎

‎“Che può aver fatto‎
quel povero miserabile
per essere rinchiuso
in quel luogo di sofferenza ?”‎
Un altro gli diceva
‎“è per aver venduto‎
dei libri dei “Barbetti”‎
libri proibiti”‎

‎“Ditemi la verità‎
cosa pensate che gli faranno?”‎
‎“lo faranno morire‎
non otterrà la grazia
solo se rinuncia a Calvino
e alla sua religione
si potrà sospendere
la condanna”‎

‎“Credete che così‎
potrà mettersi in salvo?”‎
‎“Si, perché ci saranno‎
dei preti o dei frati
che intercederanno per lui
scrivendo al re
così potrà risollevarsi
dalla sua disperazione”‎

E io ascoltavo
quell’infame canaglia
e il mio corpo tremava tutto
disteso sulla paglia
i loro discorsi mi arrecavano
paure orribili
ne ero turbato
fin nel profondo del cuore

Le pene, gli affanni
il dolore, la debolezza
erano ormai padroni
del mio corpo affaticato
ero così abbattuto
che avrei finito per cedere
alla loro malvagia richiesta
pur di non perire

Il mio corpo era stremato
le mie forze svanite
ahimè, mi restava solo più
un filo di vita
ma il mio corpo ancora vitale
resiste alle tentazioni
dicendomi che per l’intanto
devo tenere duro.‎

In circostanze simili
l’Eterno ci chiama
per vedere se siamo
per Lui forti e fedeli
chi ha fede nel Dio vivente
giammai perirà
io spererò in Lui
Egli mi libererà

In cuor mio dicevo
‎“E’ mai possibile che in questa vita‎
io sia abbandonato
da tutti?‎
non c’è dunque più nessuno
di qualche religione
che provi per me
un po’ di compassione?”‎

A forza di gemere
fra questi infedeli
mi portarono per confortarmi
qualche cosetta:‎
dell’acqua
con un po’ di pane
dicendomi “Michelin,‎
avete una gran fame?”‎

Io ero prostrato
e pieno di freddo
non riuscivo a deglutire
né a prendere cibo
ho bevuto un po’ d’acqua
e ho lasciato lì il pane
non potendo mangiare
per il troppo dolore

Ma qualche bravo cristiano
tra quella canaglia
provò infine pietà
per le mie condizioni
mi portarono del brodo
dove inzuppare il pane
e nella stessa occasione
un bicchiere pieno di vino

Qualcun altro del posto
che aveva visto le mie sventure
mi offerse inoltre
una vecchia coperta
per ripararmi i piedi
che erano intorpiditi
altrimenti sarei congelato
in quel dannato carcere

Avevo ancora conservato
i bottoni della mia camicia
che non avevano trovato
all’atto della malvagia cattura‎
li ho consegnati
visto che erano d’argento
per procurarmi
un po’ di sollievo

Mi hanno portato sull’istante
da mangiare e da bere
e subito ho ripreso
animo e memoria
mi sono consolato‎
dalla mia afflizione
e allora ho composto
due strofe della mia canzone

Credevo di aver messo fine
alla mia inquietudine
ma a un tratto i miei tormenti
ritornano ancora più crudeli‎
perché si riprende a ricattarmi‎
ancora più di prima
e vengo condotto
in un posto peggiore

L’indomani stesso
dovetti comparire
davanti al castellano
in presenza di preti
mi dicono “Credete a me
caro Michelin
accettate la nostra legge
e non vi succederà più niente

Perché se non rinunciate
all’eresia
sarete punito
a rigor di legge
il vostro corpo perirà
in una prigione
e tutte le vostre proprietà
saranno confiscate”‎

‎“La mia casa è in cielo
non ho niente sulla terra
se non nemici crudeli
che mi fanno la guerra
e quand’anche perdessi
il mio corpo e tutto ciò che possiedo
la mia anima di fronte a Dio
non perderà mai nulla”‎

Allora ho respinto
i loro discorsi, le loro parole
ed essi non hanno voluto
sentire altro
‎“Che non mi si chieda più‎
di diventare cattolico
preferisco tener duro
fino a quando il buon Dio mi darà forza”‎

Mi si fece per prima cosa
condurre a Pinerolo
per infliggermi altre sofferenze‎
in modo da distruggermi
in una prigione spaventosa
sono stato rinchiuso
con degli sventurati
legati alla catena

Rimasi a Pinerolo
senza mangiare e senza bere
subito rinchiuso
in una cella oscura‎
eccomi senza denaro‎
senza aiuto, senza mezzi
senza cibo alcuno
per sostenermi

Stavo per venire meno
in questo luogo di sventura
quando vedo arrivare
mia moglie con mio fratello
venite a soccorrermi
per la grazia di Dio!‎
se no finirò
i miei giorni in questo luogo

Fu un venerdì
che ebbi questa fortuna
e la domenica
quand’ero sempre in prigionia
mio fratello e mio genero‎
vennero per portarmi sollievo
ma quel dannato carceriere
non li lasciò entrare

Oh, come rimasi abbattuto
sentendo queste notizie!‎
Non poter parlare
ai miei fedeli parenti
che vengono mossi a compassione‎
per consolarmi! Trovai sfogo
soltanto nel pianto

Il mio tormento cresceva
ogni giorno di più
mia moglie che veniva a trovarmi‎
faceva quel viaggio
senza potermi parlare
senza nemmeno riuscire a vedermi
la cosa mi fece cadere
in una profonda disperazione

Nella mia afflizione
mi colse uno svenimento
persi la ragione
e i sensi
mentre camminavo, d’improvviso‎
caddi lungo disteso
mi rialzarono per morto
dal fondo della mia prigione

Qualche giorno prima‎
mi avevano detto sbrigativamente
‎“Non siete contento‎
di vivere da cattolico
come avete promesso
nei giorni scorsi?‎
Dovete fare così per essere liberato”‎

‎“Signore, non capisco
cosa stiate dicendo!”‎
Mi rispondono di scatto
‎“Non fate l’ipocrita !‎
Pure, se volete‎
uscire di prigione
vi conviene approfittare di questa occasione”‎

Ho pensato in cuor mio
‎“Un po’ di pazienza!‎
Avremo dal Signore
soccorso e assistenza
Quando piacerà al buon Dio‎
troveremo il modo
per uscire di qui
senza piegarsi ai loro desideri”‎

Poi, una bella mattina
sentii una voce
che mi diceva “Michelin,‎
vi liberiamo!”‎
Non stavo dormendo
e ho risposto subito “Eccomi!”‎
e mi hanno messo in libertà

Rendiamo grazie al Signore
che nella sua onnipotenza
mi ha colmato dell’onore
di soffrire con pazienza
e coloro che avranno usato
verso di me carità
Che Dio li faccia godere
della Sua felicità

inviata da Bernart - 13/8/2013 - 09:29



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