Lingua   

Transamerika

Modena City Ramblers


Lingua: Italiano


Ti può interessare anche...

جيفارا مات
(Ahmed Fouad Negm / احمد فؤاد نجم)
Radio Tindouf
(Modena City Ramblers)
Canzone de Lucien l'âne
(Lucien Lane)


da "Terra e Libertà" (1997)
terra e liberta

Ancora una canzone sul Che? Innanzitutto una canzone sui viaggi del Che e sulla sua attività di medico (in realtà non era ancora laureato gli mancavano un paio di esami) e la sua presa di coscienza della situazione del SudAmerica.

dal film "I diari della motocicletta"
dal film "I diari della motocicletta"




Macondo Express - Il ritorno di Paddy Garcia - Il ballo di Aureliano - Remedios la bella - Radio Tindouf - Marcia balcanica - Danza infernale - Qualche splendido giorno - Transamerika - Lettera dal fronte - L'ultima mano - Cuore blindato - Don Chisciotte - Cent'anni di solitudine - L'amore ai tempi del caos

Sei partito alla grande con Alberto e con la moto
Siam venuti tutti quanti a salutarvi
Con un augurio, un abbraccio, una risata e una bottiglia
E le ragazze una lacrima ed un bacio
Nel bagaglio avevate due coperte e un po' di mate
Una chiave del 10 e fil di ferro
Una mappa, qualche libro, un paio di indirizzi
Hermanos, vayanse con Dios!

Nonstante le cadute e le rotture del motore
Avete attraversato il continente
E scroccato da mangiare e sofferto freddo e fame
E abbandonato la moto in rottami.
Hai parlato con gli indios rassegnati ed impassibili
Ai mineros dai polmoni avvelenati
Ai lebbrosi sepolti in ospedale giù all'inferno
E li hai portati nel ricordo con te

Addio, non perderti
Resta allegro come sei
Dalle piste di Temuco
Alle vette di Abancay
Tieni gli occhi sempre aperti
Custodisci l'ultima idea
Noi ci prepariamo a seguirti
TRANSAMERIKA

Ho sentito che da allora sei diventato grande
Comandante vittorioso e poi ministro
Che hai sfidato dittatori e per anni li hai beffati
E che adesso tutto il mondo ti conosce.
Ma a noi piace ripensare alla tua voglia di partire
Alla moto caricata all'impossibile
Agli scherzi di Alberto, alla sete di avventura
E' un bel modo per dire libertà

Addio, è il capolinea
So che non ritornerai
A Quebrada de lo Yuro
Ti aspettavano i macellai
Ti hanno mostrato ai giornalisti
Hanno detto "Eccolo, è lui"
Regna l'ombra su Valle Grande
TRANSAMERIKA

Addio, dormi tranquillo
Perché non finisce qui
L'avventura è ripartita
Resta intatta l'ultima idea
E da qualche parte del mondo
C'è qualcuno come te
Che prepara un nuovo viaggio
TRANSAMERIKA

inviata da DonQuijote82 - 7/3/2012 - 19:02




Lingua: Francese

Version française – TRANSAMÉRIQUE – Marco Valdo M.I. – 2012
Chanson italienne – Transamerika – Modena City Ramblers – 1996


Oh, je la connais bien cette histoire de la TRANSAMÉRIQUE, car ce gars, il s'appelait Ernesto et quand sa moto l'a lâché, je l'ai porté sur mon dos, là-bas dans les Andes. Et moi, je ne suis pas tombé en panne. Et comme tu peux le constater chaque jour, je suis toujours là. Et tu sais pourquoi ? Tu le sais, pourquoi je suis là ? D'abord, évidemment, car ça me plaît, mais aussi car je suis la mémoire de certaines choses et que j'entends bien continuer à poursuivre mon chemin à la recherche des roses... Car tel est mon destin.

Ah, Lucien l'âne mon ami, tu me fais grand plaisir en me rappelant ainsi que tu n'oublies pas l'idée ultime, que tu n'oublies pas tes roses...
J'entends encore ta chanson et ces mots merveilleux où tu nous dis quelle est l'ultime idée...

« Je suis l'Âne d'Or, têtu et fier
Venu du pays de l'Olympe de Lesbos,
Et qui cherche les fleurs de la libération
Les Roses d'anarchie aux corolles d'or
Afin de les manger sans façon
Et d'initier l'Âge d'Or. »


Tu me fais trop d'honneur, Marco Valdo M.I., mon ami, somme toute, je ne suis qu'un âne. Mais pour en revenir à la canzone, à Ernesto, à Alberto, à la moto et à la Transamérique, il y a là la grande figure d'Ernesto, mieux connu maintenant sous le non de « Che Guevara »... Quand ils l'ont piégé, ils ont cru que le tuer suffirait à les en débarrasser... Erreur majuscule, le Che, plus encore que le Balafré, « est plus grand mort que vivant » et son ombre (Ils ont dit : « Le voici, c'est lui ! » - Ton ombre s'étend sur la Valle Grande) s'étend bien au-delà de la Valle Grande. Depuis cet assassinat, son effigie est partout et partout, elle ressuscite « l'idée ultime ». Tu vois, cette canzone, à sa manière, tisse le linceul de ce veux monde putréfié, malodorant, sclérosé, triste et cacochyme.

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane
TRANSAMÉRIQUE

Tu es parti en fanfare avec Alberto et la moto
Nous sommes tous venus vous saluer
Un vœu, une embrassade, un éclat de rire et une bouteille
Et les filles, une larme et un baiser
Dans votre bagage, deux couvertures et un peu de maté
Une clé de 10 et du fil de fer
Une carte, quelques livres, une paire d'adresses
Hermanos, vayanse con Dios !

Malgré les chutes et les pannes du moteur
Vous avez traversé le continent
Quémandé pour manger et souffert du froid et de faim
Et abandonné la moto en pièces.
Tu as parlé aux Indiens, résignés et impassibles
Aux mineurs avec leurs poumons empoisonnés
Aux lépreux enterrés à l'hôpital de l'enfer
Et tu les as emmenés dans ta mémoire

Adieu, ne te perds pas
Reste joyeux comme tu es
Des pistes de Temuco
Aux sommets d'Abancay
Tiens les yeux toujours ouverts
Garde notre ultime idée
Nous nous préparons à te suivre
TRANSAMÉRIQUE

J'ai entendu que depuis lors, tu es devenu grand
Commandant victorieux et puis, ministre
Que tu as défié des dictateurs et pendant des années, tu les as dupés
Maintenant tout le monde te connaît.
Mais à nous, il plaît repenser à ton envie de partir
À la moto chargée à bloc
Aux plaisanteries d'Alberto, à la soif d'aventure
C'est une belle manière de dire liberté

Adieu, c'est le terminus
Je sais que tu ne reviendras pas
À Quebrada de lo Yuro
Les tueurs t'attendaient
Ils t'ont montré aux journalistes,
Ils ont dit : « Le voici, c'est lui ! »
Ton ombre s'étend sur la Valle Grande
TRANSAMÉRIQUE

Adieu, dors tranquille
Car ça ne finit pas ici
L'aventure est repartie
L'idée ultime reste intacte
Et quelque part dans le monde
Il y a quelqu'un comme toi
Qui prépare un nouveau voyage
TRANSAMÉRIQUE

inviata da Marco Valdo M.I. - 9/3/2012 - 16:49




Lingua: Spagnolo

Versione spagnola di Santiago
TRANSAMERIKA

Haz partido a lo grande con Alberto y con la moto
vinimos todos a despedirlos
con un augurio, un abrazo, una sonrisa y una botella
y las muchachas una lágrima y un beso.
En el equipaje tenían dos mantas y un poco de mate,
una llave del 10 y alambre de hierro,
un mapa, algunos libros, un par de direcciones.
¡Hermanos, váyanse con Dios!

A pesar de las caídas y las fallas del motor
han atravesado el continente
y mendigado la comida y sufrido frío y hambre
y abandonado la moto en chatarra.
Has hablado con los indios resignados e impasibles,
con los mineros de pulmones envenenados,
con leprosos sepultados en hospitales del inferno
y los has llevado en el recuerdo contigo.

Hasta siempre, no te pierdas.
Mantente alegre como eres.
De las pistas de Temuco
a los picos de Abancay
ten los ojos siempre abiertos
cuídanos la idea última,
nosotros nos preparamos para seguirte
TRANSAMERIKA

Escuché que desde entonces te has convertido en grande
comandante victorioso y después ministro,
que has desafiado dictadores y por años les has burlado
y que ahora todo el mundo te conoce.
Pero a nosotros nos gusta recordar tu deseo de partir,
la moto cargada a lo imposible,
en los chistes de Alberto, en su sed de aventura,
es un bello modo de decir libertad.

Hasta siempre, es el final,
sé que no regresarás,
en la Quebrada del Yuro
te esperaban los carniceros,
ten han mostrado a los periodistas,
han dicho "Aquí está, es él".
Reina la sombra en el Valle Grande
TRANSAMERIKA

Adiós, duerme tranquilo
porque no termina aquí
la aventura se reemprende
queda intacta la última idea,
y en alguna parte del mondo
hay alguien como tú
que prepara un nuevo viaje
TRANSAMERIKA

inviata da Santiago - 25/6/2016 - 03:47


Pagina principale CCG

Segnalate eventuali errori nei testi o nei commenti a antiwarsongs@gmail.com




hosted by inventati.org