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Tropicana

Gruppo Italiano
Lingua: Italiano

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(1983)

tropicana

«E i messaggi, cosa si può dire dei messaggi delle canzoni? Che sono tanti, differenziati, complessi e si nascondono là dove meno te li aspetti, se è vero che un poeta come Roberto Roversi ha potuto compiere su "Rinascita" del 25 novembre '83 un'analisi assai approfondita e ricca di spunti di due brani all'apparenza banalissimi, quel Vamos a la playa dei Righeira e quel Tropicana del Gruppo Italiano che hanno furoreggiato nel corso dell'estate 1983. La catastrofe atomica - dice Roversi - è già sopravvenuta, noi siamo i superstiti di questa catastrofe. Quindi non è più in atto il terrore dell'attesa e il conseguente impegno per prevenirlo. Ogni azione è conclusa, ogni progetto è annientato, ogni parola bruciata. Non c'è più nulla da raccontare in quanto tutto è già stato visto. Per questo le due canzoni sono "terribili" per l'assenza e non "catastrofiche" per la violenza, perché non promettono ma constatano; e si appoggiano a relitti o a reperti geologici che galleggiano su un mare ancora ribollente, ma che si sta progressivamente quietando, dopo non una sola, ma dopo le esplosioni atomiche di una guerra. Le parole cantate si capiscono male; arrivano a spizzichi, a intermittenze, sono tanti piccoli bagliori/segnali accesi, spenti.

Distesi, affiancati, non rassegnati ma esangui, i due protagonisti non guardano il mare, ma un grande grigiore che riflette e trascrive mare disastro e calme e ogni immagine o panorama è filtrato attraverso il video, che li consuma. Dunque, le bombe sono già cadute; i residui bagliori nucleari lontani aiutano ad abbronzare; legioni di nuotatori scatenati da una vitalità ossessionata combattono sul surf; l'onda ci alimenta con pizze radioattive. E quell' "Oh!" ripetuto per quattro capoversi risuona come l'incitamento con cui Ulisse spronava le pecore perché uscissero dalla caverna di Polifemo. Andiamo al mare, il peggio è già concluso.

"Dimmi, dimmi non ti senti come al cinema?" La domanda è in Tropicana. Anche lì l'acqua che ribolle (quindi un mare è vicino), una esplosione che si sta spegnendo dolce (quindi la violenza c'è già stata); infatti si accenna ad una abbronzatura atomica, alla lava incandescente, all'uragano (conseguenza dell'esplosione) che travolge i bungalows. "Dimmi, dimmi non ti senti come al cinema?". Non le hai già viste queste cose? Questa violenza, dopotutto, non ti annoia?
I giovani non temono più il diluvio ma si dispongono a ricevere ciò che resterà del mondo dopo l'esplosione finale. Non molto, se ci sarà qualcosa. La violenza di chi urla correndo sulle onde. I bungalows che bruciano. E su quella parte di sabbia che resta disponibile, personaggi piallati e calcificati, con una passata di spray rosso azzurro sulla faccia, sono sdraiati in una lucida fissità, bersagliati dal riverbero dinamico dei colori che si riversano dai monitor come l'impeto di un'acqua che si sparpaglia intorno e brucia sabbia o erbe. Così cominciano a vivere un poco. Senza contare i morti. Che sono cenere... "perché il sole ha una forza tremenda / e Mara sa che può distruggere il sole e l'universo / e sta vedendo davanti a sé la forza come il film di Guerre Stellari ecc. ecc.".
Non è stato del resto proprio Roversi a scrivere una volta che la canzone è filosofia e festa e tenerezza, e che la verità passa più spesso attraverso la cruna di un ago piuttosto che imboccare con stivali di cuoio i saloni dell'accademia?»


Gianni Borgna, "Storia della canzone italiana", Laterza 1985, pp. 219-221
Ma che strano sogno
di un vulcano e una città
gente che ballava sopra un'isola
Suonava Blue Gardinia
un'orchestrina jazz
l'acqua ribolliva lentamente ad est
L'esplosione e poi dolce dolce
un'abbronzatura atomica
tra la musica dolce dolce
tutto andava giù

Mentre la tivù diceva
mentre la tivù cantava
Bevila perché è tropicana je
Mentre la tivù diceva
mentre la tivù cantava
Bevila perché è tropicana je

Brucia nella notte la città di San José
Radio Cuba urlava fuori da un caffè
la lava incandescente
gremava gli hulahop
l'uragano travolgeva i bungalow
Noi stavamo li dimmi dimmi
non ti senti come al cinema?
E stavamo li dimmi dimmi
come dentro a un film?
E stavamo li dimmi dimmi
non ti senti come al cinema?
E stavamo li dimmi dimmi
come dentro a un film?

Mentre la tivù diceva
mentre la tivù cantava
Bevila perché è tropicana je
Mentre la tivù diceva
mentre la tivù cantava
Bevila perché è tropicana je

Mentre la tivù diceva
mentre la tivù cantava
Bevila perché è tropicana je
Mentre la tivù diceva
mentre la tivù cantava
Bevila perché è tropicana je
Mentre la tivù diceva
mentre la tivù cantava
Bevila perché è tropicana je
E' tropicana je
E' tropicana je
E' tropicana je

inviata da DoNQuijote82 - 26/9/2012 - 13:33



Lingua: Francese

Version française – TROPICANA – Marco Valdo M.I. – 2012
Chanson italienne – Tropicana – Gruppo Italiano – 1983

Et les messages, que peut-on dire des messages des chansons? Qu'ils sont nombreux, différenciés, complexes et se cachent là où on les attend le moins ; c'est tellement vrai qu'un poète comme Roberto Roversi a pu présenter sur "Rinascità" du 25 novembre 1983 une analyse assez approfondie et riche de deux morceaux à l'apparence banale, « Vamos a la playa » de Righeira et « Tropicana » du Gruppo Italiano, qui sont sortis au cours de l'été 1983. La catastrophe atomique - dit Roversi - est déjà survenue, nous sommes les rescapés de cette catastrophe. Par suite, il n'y a plus la terreur de l'attente et l'engagement subséquent pour l'empêcher. Chaque action est terminée, chaque projet est anéanti, chaque mot brûlé. Il y n'a pas plus rien à raconter en ce que tout a déjà été vu. Pour cela, les deux chansons sont "terribles" par l'absence et non "catastrophiques" par la violence, car elles n'annoncent pas mais constatent; et elles se réfèrent aux épaves ou à des pièces géologiques qui flottent encore sur une mer bouillonnante, mais qu'on est en train de calmer progressivement, après non une seule, mais après plusieurs explosions atomiques d'une guerre. Les mots chantés se comprennent mal; ils arrivent en morceaux, par intermittences, ce sont beaucoup de petits signaux-éclairs clignotants.

Étendus, côte à côte, pas résignés, mais exsangues, les deux protagonistes ne regardent pas la mer mais une grande grisaille qui réfléchit et reproduit mer, désastre et calme et chaque image ou panorama est filtré à travers l'écran qui les consume. Les bombes sont donc déjà tombées; les lueurs nucléaires lointaines restantes aident à bronzer; des légions de nageurs déchaînés par une vitalité obsédante se battent sur le surf; le flot nous alimente de pizzas radioactives. Et ce "Oh!" (voir Vamos a la playa) répété pendant quatre alinéas résonne comme l'incitation avec laquelle Ulysse encourageait les moutons pour qu'ils sortissent de la caverne de Polyphème. Allons à la mer, le pire est déjà survenu.

"Dis-moi, dis tu ne te sens pas comme au cinéma?" La question se trouve dans Tropicana. Là aussi l'eau qui bout – donc la mer est proche, une explosion qui s'éteint doucement – donc la violence a déjà eu lieu; de fait, on mentionne un bronzage atomique, la lave incandescente, l'ouragan – conséquence de l'explosion, qui emporte les bungalows. "Dis-moi, dis tu ne te sens pas comme au cinéma?". Est-ce que tu ne les as pas déjà vues ces choses? Est-ce qu'après tout, cette violence ne t'ennuie pas?
Les jeunes ne craignent plus le déluge mais ils se disposent à recevoir ce qui restera du monde après l'explosion finale. Pas beaucoup, s'il reste quelque chose. La violence de qui hurle en courant sur les flots. Les bungalows qui brûlent. Et sur cette partie de sable qui reste disponible, des personnages rabotés et calcifiés, avec un coup de spray bleu rouge sur la figure sont étalés dans une fixité brillante, visés par la réverbération dynamique des couleurs qui se déversent des écrans comme la violence d'une eau qu'il s'éparpille autour et brûle le sable ou les herbes. Ils commencent ainsi à vivre un peu. Sans compter les morts. Qui sont cendres... « car le soleil a une force terrible / et Mara sait qu'il peut détruire le soleil et l'univers / et voit devant soi la force comme le film de La Guerre des Étoiles, etc. etc.".
Roversi du reste n'est pas le seul à avoir écrit que la chanson est philosophie, fête et tendresse, et que la vérité passe plus souvent à travers le chas d'une aiguille plutôt que d'enfiler des bottes de cuir dans les salons de l'académie?"

Gianni Borgna, "Storia della canzone italiana", Laterza 1985, pp. 219-221

Et oui, Lucien l'âne mon ami, la chanson est plus politique qu'il n'y paraît, à certain moment, elle n'est plus qu'un langage social. Elle ne dit plus rien de très individuel, elle devient groupale. En cela, Roversi a raison et la Rock Collection de Laurent Voulzy, qui date, date... d'avant cette explosion nucléaire imaginaire... en 1977 déjà, démontrait par la chanson cet écart entre le monde de la Jet-set et les gars de la banlieue des villes de France (mais c'était aussi vrai pour les gars des banlieues de Londres, Mumbai, Milan, Stockholm, Johannesburg, Vienne, Berlin, Moscou... que dans les Antilles). Alors, pour que tu voies ce dont il s'agit, la voici... Tu peux l'écouter en boucle si ça te chantes... je t'ai renseigné une version courte, mais tu peux aussi bien en écouter une longue d'un quart d'heure... Tu remarqueras le refrain « Et la petite fille chantait...Et la petite fille chantait... » (Rock Collection Laurent Voulzy 1977), que j'ai utilisé ici pour la traduction...

Et ce gardénia bleu ? D'où sort-il ? Est-ce que tu peux me le dire ?

Mais bien évidemment, il s'agit d'une chanson, devenue un standard du jazz... qu’interprète Nat King Cole dans un film de Fritz Lang de 1953, intitulé précisément Blue Gardenia... Blue Gardenia est le nom du cabaret où se déroule l'histoire du crime que rapporte le film... Mais je suppose qu'ici, dans Tropicana, la référence est au morceau de jazz qui depuis lors a été repris par nombre d'orchestres et de solistes instrumentistes. Par exemple, le trompettiste Lee Morgan ou chanté par Dinah Washington.

Cela dit que vient faire le gardénia bleu dans toute cette histoire ?

Tout simplement ceci, c'est qu'il a servi de symbole à la brièveté des choses… Le gardénia bleu est une petite fleur qui ne vit que vingt-quatre heures.... Une histoire d'amour qui se passe mal... Mais je reviens à notre chanson Tropicana et à sa parenté avec le cinéma... Pour cela, il suffit de lire son insistance sur le cinéma :

« Nous étions là dis-moi dis-moi
Ne te sens-tu pas comme au cinéma?
Nous étions là dis-moi dis-moi
Comme dans un film ?
Nous étions là dis-moi dis-moi
Ne te sens-tu pas comme au cinéma?
Nous étions là dis-moi dis-moi
Comme dans un film ? »....

Et pourquoi un titre comme Tropicana ?

Bon, là aussi, c'est toute une histoire et une histoire d'émigré italien, qui pour une fois (il y en a eu d'autres, mais peu par rapport aux millions d'émigrés...), va faire réellement fortune aux Zétazunis. Antonio Rossi venait tout droit Sicile... On était en 1921. Il commença comme les autres Siciliens émigrés par de petits boulots, puis il ouvrit un commerce de fruits, puis, il devint grossiste... en oranges... comme Michele Schirru, qui était Sarde, avait fait dans la banane, avant de revenir en Europe et même, à Rome, avec le projet – malheureusement manqué à la dernière minute – d'assassiner Mussolini (video 1 et video 2). Mais pas de lutte ouverte contre le régime de Mussolini pour Antonio ; la comparaison avec Michael Schirru s'arrête là. L'histoire de Rossi est celle d'un commerçant et d'un industriel prospère. Donc, vingt-cinq ans plus tard, Rossi se rendit en Floride où il finit par acheter une usine de fabrication de jus d'oranges... Plus tard, il inventa ou découvrit, c'est comme on veut, le moyen de conserver le jus d'oranges en bouteille sans devoir le tenir au froid. Il commercialisa le produit sous le nom de Tropicana (des tropiques, ce qui fait exotique...). Il finit par revendre l'affaire et de fil en aiguille, elle a fini dans les mains de Pepsi-Cola... et est revenue en Europe... sous le nom de Tropicana. Avec une déferlante de publicité :

« Et la télé disait
Et la télé chantait
Bois-la c'est tropicana yé
Et la télé disait
Et la télé chantait
Bois-la c'est tropicana yé ».

Comme quoi, tu avais raison, la chanson est plus politique qu'on ne l'imagine... Et nous, nous on continue, inlassables, comme les amis des CCG, à tisser le linceul de ce vieux monde écœurant, publicitaire, menteur, assassin, dictatorial, étouffant et décidément, cacochyme. (Heureusement !)

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane
TROPICANA

Mais ce rêve étrange
D'un volcan et d'une ville
De gens qui dansaient sur une île
Un petit orchestre de jazz jouait
Blue Gardinia, du reste
L'eau bouillait lentement à l'est
L'explosion et puis doux doux
Un bronzage atomique
Entre la musique
Tout doux doux
Tout s'effondrait

Et la télé disait
Et la télé chantait
Bois-la c'est du tropicana yé
Et la télé disait
Et la télé chantait
Bois-la c'est du tropicana yé

Brûle dans la nuit la ville de Saint José
Radio Cuba hurlait d'un café
La lave incandescente
Cramait les hulahoops
L'ouragan renversait les bungalows
Nous étions là dis-moi dis-moi
Ne te sens-tu pas comme au cinéma?
Nous étions là dis-moi dis-moi
Comme dans un film ?
Nous étions là dis-moi dis-moi
Ne te sens-tu pas comme au cinéma?
Nous étions là dis-moi dis-moi
Comme dans un film ?

Et la télé disait
Et la télé chantait
Bois-la c'est tropicana yé
Et la télé disait
Et la télé chantait
Bois-la c'est tropicana yé

Et la télé disait
Et la télé chantait
Bois-la c'est tropicana yé
Et la télé disait
Et la télé chantait
Bois-la c'est tropicana yé
Il y a du tropicana yé
Il y a du tropicana yé
Il y a du tropicana yé

inviata da Marco Valdo M.I. - 16/10/2012 - 21:30


Qualcuno sa spiegarmi con parole semplici cosa vuole dire sta canzone, visto che la ritrovo pure qui ?

Massimo - 7/10/2012 - 21:30


Magari sforzati di leggere l'introduzione...

8/10/2012 - 08:30


Lascia perdere. La cantiamo insieme, Massimo?
FORZA!

Mentre la tivvù - diceva
mentre la tivvù - cantava
bevila perché è Tropicana, ye

So pure vu vu vu mi piaci tu
, la cantiamo?

Manu' - 8/10/2012 - 22:32


Noi stavamo lì: dimmi, dimmi,
non ti senti come al ci-ne-ma ?
E stavamo lì.. dimmi, dimmi
come dentro a un film
mentre la tivvù - diceva
mentre la tivù - cantava
bevila perché è Tropicana, ye!
E tutto andava giù

Bellissima!!

Manu' - 11/10/2012 - 21:05


Credo sia corretto: la lava incandescente / cremava gli hulahop (non gremava). Li cremava nel senso che li bruciava.
(ma magari mi sbaglio)

13/10/2012 - 11:57


In effetti il verbo gremare non credo che esista.
Può darsi che sia stato inventato insieme alla canzone o più semplicemente si tratta di un errore copiaincollato mille volte.

silva - 13/10/2012 - 18:00


"Gremare" per "cremare, bruciare, scottare, ustionare" è un lombardismo. Mi è gremata la torta nel forno", "non stare così al sole, che prima di sera sei tutto gremato". Vedi anche, più gabina/cabina; figo/fico ecc.

Gian Piero Testa - 13/10/2012 - 19:17


Se sto brano allude al cataclisma termonucleare (bel sogno, non c'e' che dire) allora e' la canzone piu' disinvoltamente idiota della storia della musica leggera. Chi sono gli autori?

Osvaldo T. - 14/10/2012 - 19:42


Non so come possa venire in mente che la canzone "Tropicana" possa anche lontanamente riferirsi a un'esplosione nucleare (se non per quel riferimento all'abbronzatura "atomica", che pero' qui va inteso in senso di iperbole).
Il testo e' chiarissimo, parla di un VULCANO e una citta'.
"L'acqua ribolliva lentamente a est" quindi, ma quale esplosione nucleare, si parla di un vulcano che sta per eruttare... e infatti erutta nel prosieguo della canzone, che ci dice anche, con due riferimenti ben precisi, di che vulcano ed eruzione si tratta:
"Brucia nella notte la città di San José
Radio Cuba urlava fuori da un caffè"
Si tratta di un riferimento palese all'eruzione del vulcano Arenal che, nel 1968 (altro riferimento con gli hula-hoop bruciati dalla lava, che erano molto di moda negli anni 50-60) distrusse tre paesi vicino alla citta' di San Jose', capitale del Costa Rica, in Centro America a poche centinaia di miglia da Cuba
Il resto del testo e' una critica alla televisione, dove tutto e' avulso della sua realta' e reso spettacolo: cosi' che persino di fronte alla catastrofe reale, i due protagonisti si sentono "come dentro a un film" (in fondo un prodromo di quello che sara' poi la mania del filmato su smartphone, dove da fruitore della spettacolarizzazione l'individuo ne diventa addirittura produttore) con la tv che, ignara della catastrofe, continua con la pubblicita' onnipresente.

Marco - 20/6/2016 - 11:06


Ciao Marco, sono d'accordo con te... C'entra un mazza con l'atomica.
Saluti

Bernart Bartleby - 20/6/2016 - 21:12


Che si fa, s'ha a cestinare o cosa...?

Riccardo Venturi - 21/6/2016 - 01:12


Beh l'interpretazione in termini di nucleare è di Roberto Roversi, che tra l'altro la associava a Vamos a la playa, secondo me è comunque un'interpretazione plausibile.

Dq82 - 21/6/2016 - 10:19



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