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Il pianeta del sole

Don Backy
Lingua: Italiano

Lista delle versioni e commenti


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‎[1981]‎
Album “Difetti e virtù”‎
Testo trovato sul sito ufficiale dell’artista
Inclusa anche nell’album del 1994 intitolato “X amore e x rabbia”‎

don backy


Reggae utopico o, meglio, distopico dove la terra è vista come un formicaio incurante della ‎distruzione che si approssima…‎
Pennelli e colori
Ed una tela enorme e bianca
io ci dipingo il cosmo e due pianeti quasi uguali, ‎
fantasia che non mi manca

La terra sarà il primo
E l'altro uguale e differente
non è importante il nome basta dir che la sua gente
è senza angosce nella mente

C'è libertà per tutto
L'Acqua l'aria e gli abitanti
son solo una nazione, una famiglia di fratelli ‎
e sono sempre sorridenti

La scienza non inventa
Macchinari di morte
e del color del sole, la bandiera della pace, ‎
vedi sventolare forte

Lassù ci sono donne
Giovani madri anche a cent'anni
e vecchi vigorosi che in giardini tutti d'oro, ‎
chiudon gli occhi senza affanni

Il cielo è senza nubi
La gioia ha lì la sua sorgente
e gli uomini astronauti degli spazi,‎
sono amici di animali e delle piante‎

Pianeta a noi distante
Non solo mille di anni luce
ma mille di anni-amore, di bontà, di tenerezza, ‎
di miliardi di anni-pace

Lassù nessuno ha visto
Mai una lacrima spuntare
ce n'è soltanto una trasformata in un diamante, ‎
nel museo da visitare

Da un gran balcone i bimbi
Vanno a guardare sulla terra
la nostra storia sanno, sete d'oro e di potere, ‎
lo sterminio con la guerra

O terra decadente
Già segnata è la tua sorte
rifugio di formiche che si gonfiano di boria
sotto il piede della morte

inviata da Bartleby - 7/5/2012 - 08:59



Lingua: Francese

Version française – LA PLANÈTE DU SOLEIL – Marco Valdo M.I. – 2012
Chanson italienne – Il pianeta del sole – Don Backy – 1981



Un reggae utopique ou, mieux, dystopique où la terre est vue comme une fourmilière insouciante de sa destruction qui approche.

Je voudrais juste souligner , dit Lucien l'âne, la date de conception de cette chanson... 1981... Depuis les choses n'ont fait qu'empirer.

En effet, dit Marco Valdo M.I., mais à mon sens, il faudrait sérier un peu les risques : la guerre, je veux dire, la militaire, celle qui fait couler le sang, qui bombarde, qui tue joyeusement... se porte extrêmement bien.

D'ailleurs, de ce point de vue, si j'ose dire, du point de vue de la planète du soleil, de l'autre planète, on est toujours à deux doigts de réaliser la prévision de Caussimon

« Tu vois, c'est écrit à la une
On se dispute déjà la Lune.
Enfants de demain, innocents !
Un général sur les planètes
Vous suivra de loin, à la lunette
Et dira : C'est rouge de sang !
À tant jongler avec la bombe
Un jour, faudra bien qu'elle tombe
C'est son but et c'est notre lot
Il faudra bien que ce jour vienne
Adieu Paris et adieu Vienne
Adieu Rome et Monte-Carlo ! »


Elle ne chôme que ra rament cette vieille putain... Iran, Irak, Afghanistan et les grands massacres du Ruanda, du Soudan et les millions de morts du Congo (capitale : Kinshasa). Et ce n'est pas fini...

Là, il s'agit de la guerre classique, en quelque sorte. Mais la Guerre de Cent Mille Ans que les riches font aux pauvres a bien d'autres visages, emprunte bien d'autres masques, connaît bien d'autres méthodes pour terroriser les populations et les gens... La faim, par exemple. Ou le terrorisme des marchés, la guérilla financière, la stratégie commerciale... Le but est toujours le même : il s'agit de maintenir un haut niveau de terreur mondiale, de faire régner la peur du futur, la crainte viscérale du changement, d'assurer les droits du plus riche à le rester, des droits du plus fort à tirer le plus grand profit de sa situation, d'empêcher toute remise en cause de l'ordre établi... Bref, de permettre aux riches d'assouvir sans limites leur avidité infantile.

Et cette chanson de Don Backy parle de tout cela et conclut magnifiquement :

« Ô terre décadente
Refuge de fourmis qui se gonflent de morgue
Sous le pied de la mort
On a déjà fixé notre sort. »


Il me semble bien que lui aussi, à sa manière, avec ses mots, tisse le linceul de ce vieux monde décadent, suicidaire, à l'orgueil hypertrophié et cacochyme (heureusement!).

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane.
LA PLANÈTE DU SOLEIL

Des pinceaux, des couleurs
Et une énorme toile blanche
J'y peins le cosmos et deux planètes presque égales,
L'imagination ne me manque pas

La terre sera la première
L'autre est égale et différente
Son nom n'est pas important il suffit de dire que ses gens
Sont sans angoisse dans leur tête

Tout y est libre :
L'eau l'air et les habitants
Font une nation, une famille de frères
Et sont toujours souriants.

La science n'y invente pas
Des machines de mort
De la couleur du soleil, tu le vois,
Le drapeau de la paix qui flotte haut et fort

Là-haut, les femmes sont encore
Même à cent ans, de jeunes mères
Et, dans les jardins d'or, les vieux vigoureux
En toute quiétude ferment les yeux.

Le ciel est sans nuages
La joie a là sa source
Et les hommes astronautes des espaces
Sont amis des animaux et des plantes.

Planète distante
De mille années-lumière
De mille années d'amour, de bonté, de tendresse,
De milliards d'années de paix

Personne là-haut n'a jamais vu
Une larme éclore
Pourtant, il en est une transformée en diamant
Dans le musée à visiter

D'un grand balcon les enfants
Vont regarder notre terre
Ils savent notre histoire, notre soif d'or et de pouvoir,
Notre extermination par la guerre

Ô terre décadente
Refuge de fourmis qui se gonflent de morgue
Sous le pied de la mort
On a déjà fixé notre sort

inviata da Marco Valdo M.I. - 8/5/2012 - 21:55


quale dei sette fratelli cervi interpretava don backy nel film degli anni 60 con cucciolla e volonté ? gelindo o agostino?

marzia - 9/5/2012 - 19:38


adriana - 9/5/2012 - 20:02



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