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Le zouave du Pont de l'Alma

Serge Reggiani
Lingua: Francese


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E’ la canzone che dà il titolo ad un album del 1982.
Scritta da Claude Lemesle

Una delle prime e più celebri battaglie combattute durante la guerra di Crimea fu quella del fiume Alma dove, il 20 settembre 1854, le forze anglo-francesi sbaragliarono l'armata russa del generale Menshikov. A distinguersi per coraggio furono in particolare gli zuavi del terzo reggimento di fanteria. Ed è ancora oggi uno zuavo, insieme ad un fante, ad un granatiere e ad un artigliere, a presidiare i pilastri del Pont de l’Alma sulla Senna a Parigi…
Nella canzone interpretata da Reggiani, Octave le zouave rimembra i tempi eroici in cui scorrazzava per il mondo ad “educare i popoli selvaggi”, i “bei tempi dei temburi e dei crisantemi” in cui non passava giorno che non gli fosse dato di far la cosa che più amava: “veder colare il sangue”…Purtroppo oggi (che gli zuavi non esistono più, il reggimento è stato sciolto nel 1962) il povero Octave le zouave non fa altro che stare a bagno, a misurare le piene della Senna, compito noioso ed ingrato per un valoroso soldato… “Ça vaut mieux que de faire le zouave au pont d'l'Alma”, dicono infatti i francesi... Ma la cosa che gli rode di più ad Octave è che oggi si respira l'aria di nuove guerre, di nuovo sangue e purtroppo loro, i vecchi zuavi, non saranno più della partita. Che peccato!
Je m'appelle Octave
Et je fais le zouave
Sur le pont de l'Alma
Où quelquefois
Comme autrefois
J'en bave
Mais plus qu'en Afrique
Aux temps héroïques
Quand sous la chéchia
Garance. J'a-
Vais mission historique
D'éduquer les peuples
Sauvages et aveugles
De guider sur des
Torrents d'idées
Le grand troupeau qui beugle
Que j'ai de la peine
Toute la semaine
Moi qui aimait tant
Voir couler le sang
De voir couler la Seine!

On nous redoutais comme le feu, comme la peste
De Sébastopol à Magenta à Palestro
Comme Mac-Mahon je suis parti:
"J'y suis, j'y reste!"
Pour en arriver finalement à:
"Que d'eau, que d'eau!"

Au printemps le fleuve
Me met à l'épreuve
Comme si les frimas
Ne suffisaient pas
Il faut encore qu'il pleuve
Et il monte monte
Ce lent mastodonte
J'affrontais le front
C'est un affront
A présent que j'affronte
Car j'ai de la flotte
Jusqu'à la culotte
Jusqu'au gros colon
Jusqu'aux galons
Parfois jusqu'à la glotte
Moi qu'on put connaître
Zouave et fier de l'être
Il y a des moments
Maintenant où j'en
Ai par-dessus la tête

On nous redoutais comme le feu, comme la peste
De Sébastopol à Magenta à Palestro
Comme Mac-Mahon je suis parti:
"J'y suis, j'y reste!"
Pour en arriver finalement à:
"Que d'eau, que d'eau!"

Je m'appelle Octave
Et je fais le zouave
Sur ce pont damné
Où chaque année
Je sens que mon cas s'aggrave
Dans mes jambes ça bouge
J'ai des fourmis rouges
Un jour je vais me tirer
Faire une virée
Je vais prendre un bateau mouche
Direction le septième
Régiment que j'aime
Encore des beaux jours
Pour les Tambours
Et pour les chrysanthèmes
Paraît qu'y'a une chouette
Guéguerre qui vous guette
Ça sent le crime
Et les vieux de Crimée
Ne seraient pas de la fête

Bataillon! à mon commandement
Ligne de section par trois!
En avant, marche...
Une, deux, une, deux...

inviata da Alessandro - 5/1/2010 - 10:41



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