Lingua   

I cento passi

Modena City Ramblers
Pagina della canzone con tutte le versioni


OriginaleVersion française – Cent pas – Marco Valdo M.I. – 2008
I CENTO PASSI

"Sei andato a scuola, sai contare?" "si so contare"
"E sai camminare?" "so camminare" "E contare e camminare insieme lo sai fare?" "credo di si"
"Allora forza, conta e cammina.. 1,2,3,4.." "ma dove stiamo andando?" "..conta e cammina..95,96,97,98,99,100..lo sai chi ci abita qui?
U zio Tanu ci abita qui.. cento passi ci sono da casa nostra, cento passi"



Nato nella terra dei vespri e degli aranci, tra Cinisi e Palermo parlava alla sua radio..
Negli occhi si leggeva la voglia di cambiare, la voglia di Giustizia che lo portò a lottare..
Aveva un cognome ingombrante e rispettato, di certo in quell'ambiente da lui poco onorato..
Si sa dove si nasce ma non come si muore e non se un'ideale ti porterà dolore..
"Ma la tua vita adesso puoi cambiare solo se sei disposto a camminare, gridando forte senza aver paura
contando cento passi lungo la tua strada"..
Allora.. 1,2,3,4,5,10,100 passi!.. 1,2,3,4,5,10,100 passi!

"Noi ci dobbiamo ribellare"

Poteva come tanti scegliere e partire, invece lui decise di restare..
Gli amici, la politica, la lotta del partito.. alle elezioni si era candidato..
Diceva da vicino li avrebbe controllati, ma poi non ebbe tempo perchè venne ammazzato..
Il nome di suo padre nella notte non è servito, gli amici disperati non l'hanno più trovato..
"Allora dimmi se tu sai contare, dimmi se sai anche camminare, contare, camminare insieme a cantare
la storia di Peppino e degli amici siciliani"..
Allora.. 1,2,3,4,5,10,100 passi!..1,2,3,4,5,10,100 passi!

Era la notte buia dello Stato Italiano, quella del nove maggio settantotto..
La notte di via Caetani, del corpo di Aldo Moro, l'alba dei funerali di uno stato..
"Allora dimmi se tu sai contare, dimmi se sai anche camminare, contare, camminare insieme a cantare
la storia di Peppino e degli amici siciliani"..
Allora.. 1,2,3,4,5,10,100 passi!..1,2,3,4,5,10,100 passi!

"E' solo un mafioso, uno dei tanti"
"E' nostro padre" "mio padre, la mia famiglia, il mio paese.. ma io voglio fottermene
io voglio scrivere che la mafia è una montagna di merda, io voglio urlare!"
CENT PAS

“Tu es allé à l'école, tu sais compter ? “ “ Oui, je sais compter”.
“Et tu sais marcher ? “ “Oui, je sais marcher” “Et compter et marcher en même temps, tus ais el faire ?” “Je crois que oui”
“Alors vas-y, compte et marche... 95, 96 ... 100... Tu sais qui habite ici ?”
“ L'oncle Tanu habite ici... Cent pas de chez nous, cent pas”.

Né de la terre des Vêpres et des orangers, entre Cinisi et Palerme, il parlait dans sa radio... Dans se yeux, on lisait la volonté de changer, la volonté de Justice qui le portait à lutter...
Il avait un nom encombrant et respecté, certes dans ce milieu qu'il trouvait peu honorable...
On sait où on naît, mais pas comment on meurt et on ne sait pas si un idéal te portera malheur...
“Mais ta vie maintenant, ta vie peut changer, seulement si tu es disposé à marcher, en criant fort sans avoir peur
en comptant cent pas le long de ta rue”...
Alors, 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ... 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ...

"Nous nous devons nous rebeller"
Il pouvait comme tant d'autres choisir et partir; au contraire, lui, il a décidé de rester...
Les amis, la politique, la lutte du parti... Il s'était porté candidat aux élections...
Il disait que sous peu, ils les contrôlerait, mais ensuite, il n'eut pas le temps car il fut assassiné...
le nom de son père – dans la nuit – n'a pas servi,; ses amis désespérés ne l'ont pas trouvé...
“Alors, dis-moi si tu sais compter, dis-moi si tus ais aussi marcher, compter, marcher en même temps chanter
l'histoire de Peppino et de ses mais siciliens”...
Alors... 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ... 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ...

C'était la nuit de l'État italien, celle du neuf mai dix neuf cent septante huit...
La nuit de la rue Caetani, du corps d'Aldo Moro, l'aube des funérailles d'un État...
“Alors, dis-moi si tu sais compter, dis-moi si tus ais aussi marcher, compter, marcher en même temps chanter
l'histoire de Peppino et de ses mais siciliens”...
Alors... 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ... 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ...

« C'est seulement un mafieux parmi tant d'autes »
« C'est notre père » « Mon père, ma famille, mon village... Mais je veux m'en foutre,
Je veux écrire que la mafia est une montagne de merde, je veux hurler ! »


Pagina della canzone con tutte le versioni

Pagina principale CCG


hosted by inventati.org