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Frédéric et l'O.V.N.I.

Gérard Lenorman
Lingua: Francese


Gérard Lenorman

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Paroles:Pierre Delanoë / Gérard Lenorman
Musique: Gérard Lenorman

Testo: Pierre Delanoë / Gérard Lenorman
Musica: Gérard Lenorman

Gérard Lenorman.
Gérard Lenorman.


Il testo è ripreso da Bulle d'air.
Un soir, Frédéric et des copains
S'amusaient par les bois, par les champs.
Tout allait bien lorsque soudain,
Dans la nuit de la St Jean,
Apparut une machine étrange,
Qui tombait du ciel très lentement
Et vint se poser en silence,
À quelques pas des enfants.
« Regardez les gars, c'est un O.V.N.I.
Vaut mieux s'en aller, il y a du danger ! »
Frédéric pas du tout surpris,
Restait là, émerveillé.
Une forme sortie de l'engin,
Cosmonaute d'un autre univers
Entre le robot et l'humain,
Entre l'ombre et la lumière.
Et la chose avança vers l'enfant :
Était-elle amie ou ennemie ?
Elle le salua très gentiment
Et d'une voix très polie,
L'être de l'espace dit :

« Tu n'as rien à craindre de moi,
Je viens en mission amicale.
Heureux de parler avec toi
Des problèmes de ton étoile,
Car je sais que ça va mal. »

L'enfant répondit par des questions :
Comment vivait-on sur sa planète ?
Y avait-il des chiens et des lions,
Des savants et des poètes ?
Il apprit que dans les galaxies,
On voulait savoir pourquoi la Terre
Fabrique des fusées, des fusils
Qui menacent l'univers.
Tous les gens d'ailleurs sont-ils mortels ?
Notre mode de vie les intéresse,
C'est la grande idée de l'éternel :
On est seul de notre espèce
Faits d'amour et de faiblesse.

« Je ne connais pas l'amour, l'amour… »

(Qu'est-ce que c'est l'amour, l'amour, l'amour ?
Ça n'existe pas ailleurs l'amour.)

Ils se retrouvaient très souvent
Frédéric apprit que son ami
A pensé plus loin que le temps
Approchait l'infini.
L'astronaute, à son tour, découvrit
Le merveilleux mystère des choses,
Y compris le prix d'un ami
Et le parfum d'une rose.

Toutes les histoires ont une fin.
Un beau jour, Frédéric arriva
Tenant sa valise a la main.
Il dit : « Puisque tu t'en vas,
Je t'en prie, emmène-moi. »

« Je voudrais bien mais c'est fini,
J'ai dépassé le temps permis.
Je dois rentrer dès aujourd'hui,
Tout passager m'est interdit, interdit…
Je ne veux pas risquer ta vie.
Bientôt je ne pourrais plus parler
Car je vais être déconnecté.
Tu sais, je ne sais pas pleurer.
Ne m'en veux pas.
Je ne sais pas pleurer.
Je ne sais pas pleurer. »

(Qu'est-ce que c'est l'amour, l'amour, l'amour ?
Ça n'existe pas ailleurs l'amour.)

inviata da Riccardo Venturi - 6/5/2007 - 13:03



Lingua: Italiano

Versione italiana di Riccardo Venturi
7 maggio 2007
FRÉDÉRIC E L'UFO

Una sera, Frédéric e degli amichetti
Si divertivano per i boschi e per i campi.
Tutto andava bene, quando all'improvviso
Nella notte di San Giovanni,
Apparve una macchina strana
Che scendeva pian piano dal cielo
E venne a posarsi in silenzio.
"Guardate, ragazzi, è un UFO,
meglio andar via, è pericoloso!"
Frédéric, niente affatto sorpreso,
Restava là, incantato.
Una forma uscita dalla macchina,
Cosmonauta di un altro universo,
Tra il robot e l'essere umano,
Tra l'ombra e la luce.
E la cosa avanzò verso il bambino:
Era amica, o nemica?
Lo salutò assai gentilmente
E con voce assai educata
L'essere dello spazio disse:

"Non hai niente da temere da me,
vengo in missione amichevole.
Sono lieto di parlare con te
dei problemi della tua stella,
poiché so che va male."

Il bambino rispose con delle domande:
Come si stava sul suo pianeta?
C'erano cani e leoni,
Saggi e poeti?
Venne a sapere che nelle galassie
Ci si chiedeva perché la Terra
Fabbricasse missili e fucili
Che minacciano l'universo.
Ma tutti gli esseri non sono mortali?
Il nostro modo di vita li interessa,
E' la grande idea dell'eterno:
Siamo i soli della nostra specie,
Fatti d'amore e di debolezza.

"Non conosco l'amore, l'amore…"

(Cos'è l'amore, l'amore, l'amore?
Non esiste da altre parti, l'amore.)

Si ritrovavano molto spesso.
Frédéric seppe che il suo amico
Pensava più veloce del tempo
E s'avvicinava all'infinito.
L'astronauta, a sua volta, scoprì
Il meraviglioso mistero delle cose,
Compreso il prezzo d'un amico
Ed il profumo delle rose.

Tutte le storie hanno una fine.
Un bel giorno, Frédéric arrivò
Tenendo una valigia in mano
E disse: "Poiché te ne vai,
Ti prego, portami con te."

"Lo vorrei davvero, ma è finita,
Ho superato il tempo consentito.
Devo rientrare oggi, e portare
Passeggeri mi è proibito, proibito…
Non voglio arrischiar la tua vita,
Presto non potrò più parlare
Perché verrò scollegato.
Sai, io non so piangere,
Non me ne volere.
Io non so piangere,
Io non so piangere."

(Cos'è l'amore, l'amore, l'amore?
Non esiste da altre parti, l'amore.)

7/5/2007 - 12:23




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