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Les Bourgeois

Jacques Brel


Lingua: Francese


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Les Bourgeois


Jacques Brel – 1962

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Eh bien mon ami Lucien l'âne, on peut penser ce qu'on veut, mais que Les Bourgeois, chanson de ton ami Jacques Brel ne soit pas dans les CCG, voilà qui me sidère.

Et maintenant que tu en parles, moi aussi. Car, s'il y a bien une chanson qui met le doigt où il ne faut pas, c'est bien celle-là. Car vois-tu, Marco Valdo M.I., mon ami, depuis des centaines et des centaines d'années cette bourgeoisie nous pourrit la vie. Quel est le moteur de la Guerre de Cent Mille Ans, que les riches mènent contre les pauvres pour s'enrichir encore, pour dès lors les appauvrir encore plus... Car, à mon avis et logiquement, on ne peut être riche que s'il existe un pauvre... En fait, il ne peut exister des riches que s'il existe des pauvres et plus les pauvres seront pauvres, plus les riches seront riches et plus les pauvres seront nombreux, plus il pourra y avoir de riches.Enter parenthèses, ce qui prouve qu'il faut supprimer la richesse... Et quels sont ces gens qui thésaurisent, qui ont la religion de la richesse et de l'argent, si ce n'est les bourgeois ? Ainsi, ils engraissent comme les cochons... << Quant à leur bêtise, leur inculture, elle est Kolosaaale. On ne peut être sensible au « best seller » que si on a une certaine vénération pour la vente. Sinon, cela n'a aucun sens. Le bourgeois, c'est l'inventeur du capitalisme, c'est l'inventeur de l'escroquerie légalisée, du droit d'entreprendre, de la plus-value et autres ritournelles du profit. C'est lui qui pour en tirer profit fait mourir les travailleurs dans les usines, dans les mines, dans les bois, dans les champs... Pierre-Joseph avait parfaitement raison (contre Marx, d'ailleurs), la propriété, c'est le vol. Il faut comprendre, vois-tu Lucien l'âne mon ami, que la propriété fonde le vol. Oui, j'entends par avance, certaines remarques et le fait que le refrain est dans bien des chansons d'étudiants... eux-mêmes fils de bourgeois. Et alors, ça vous dérange ? Lucien l'âne mon ami, chante avec moi :

Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient cons


Moi, dit Lucien l'âne en se trémoussant de rire, non ! Qu'on dise haut et fort que les bourgeois sont cons, non, ça ne ma dérange pas, ça me réjouit ! Bien au contraire, j'aime bien les étudiants et leurs petites chansons. Mille fois, j'en ai fait l'expérience, les bourgeois sont vraiment cons. Et d'ailleurs, ce sont ces mêmes bourgeois, ceux-là même à voir le monde qu'ils ont édifié et cette Guerre de Cent Mille Ans qu'ils mènent à travers le monde, qui me dégoûtent tant ils sont, comme dit Jacques Brel, comme dit le Grand Jacques, tant ils sont cons. Par exemple, actuellement, nos amis Italiens en font l'expérience, mais les amis d'autres pays d'Europe et d'ailleurs aussi. Quant aux travailleurs du monde entier, ils savent de quoi je parle... les bourgeois sont cons, faussement naïfs et pleins de bonne volonté, méchants, bornés, rusés, menteurs, escrocs, assassins... qu'ils soient de Paris, de Milan, de San Francisco, de Berlin, de Dehli, de Pékin ou de n'importe quel rivage ou bien d'ailleurs... En fait, tu sais, ce vieux monde avide, arrogant, abject, absurde, avare et assassin dont nous tissons, chaque jour, le linceul, c'est le leur....

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane.
Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalent
Avec l'ami Jojo
Et avec l'ami Pierre
On allait boire nos vingt ans
Jojo se prenait pour Voltaire
Et Pierre pour Casanova
Et moi, moi qui étais le plus fier
Moi, moi je me prenais pour moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant

Les bourgeois, c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient cons

Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalent
Avec l'ami Jojo
Et avec l'ami Pierre
On allait brûler nos vingt ans
Voltaire dansait comme un vicaire
Et Casanova n'osait pas
Et moi, moi qui restait le plus fier
Moi j'étais presque aussi saoul que moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant

Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient cons

Le cœur au repos
Les yeux bien sur terre
Au bar de l'hôtel des "Trois Faisans"
Avec maître Jojo
Et avec maître Pierre
Entre notaires on passe le temps
Jojo parle de Voltaire
Et Pierre de Casanova
Et moi, moi qui suis resté le plus fier
Moi, moi je parle encore de moi
Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le Commissaire
Que tous les soirs de chez la Montalent
De jeunes "peigne-culs" nous montrent leur derrière
En nous chantant

Les bourgeois, c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient cons.

inviata da Marco Valdo M.I. - 18/5/2011 - 21:27




Lingua: Italiano

Versione italiana di Alessio Lega da A - Rivista Anarchica
I BORGHESI

Col cuore al calduccio e gli occhi nella birra
all’osteria «Adriana» di Montalant
con l’amico Giò-Giò e l’amico Piero
ci bevevamo i nostri vent’anni.

Giò-Giò si credeva Voltaire e Piero Casanova
e io... io che ero il più fiero... io... mi credevo me!
E quando a mezzanotte passavano i notai
che uscivano dall’Hotel dei tre Fagiani

gli mostravamo il culo, educatamente
e cantavamo:

I borghesi sono come i porci
più invecchiano più rimbecilliscono
I borghesi sono come i porci
più invecchiano più sono (coglioni)...

Col cuore al calduccio e gli occhi nella birra
all’osteria «Adriana» di Montalant
con l’amico Giò-Giò e l’amico Piero
bruciavamo i nostri vent’anni.

Voltaire ballava come un vicario, Casanova non osava...
e io... io che ero il più fiero... io...
ero sbronzo quasi come me stesso!
E quando a mezzanotte passavano i notai
che uscivano dall’Hotel dei tre Fagiani

gli mostravamo il culo, educatamente
e cantavamo:

I borghesi sono come i porci
più invecchiano più rimbecilliscono
I borghesi sono come i porci
più invecchiano più sono (coglioni)...

Col cuore a riposo, gli occhi piantati a terra
al bar dell’Hotel dei tre Fagiani
col signor Giò-Giò e col signor Piero
fra notai ammazziamo il tempo.

Giò-Giò parla di Voltaire e Piero di Casanova
e io... io che sono restato il più fiero... io... parlo di me!
E quando a mezzanotte usciamo, signor commissario,
dalle parti dell’osteria «Adriana» di Montalant

tutte le sere dei mocciosi ci mostrano il culo
cantando:

«I borghesi sono come i porci»
(dicono, signor commissario)
«più invecchiano più rimbecilliscono
I borghesi sono come i porci
più invecchiano e più...»

18/5/2011 - 23:26




Lingua: Italiano

La rielaborazione di Giorgio Gaber (1971)

La versione di Gaber è in realtà una canzone diversa, che prende spunto dall'originale di Brel, del quale viene però citato il solo ritornello, e che viene portata al di fuori dalla dimensione notturna dei bar e dei loro avventori, per condurla ad una dimensione più politica.
Da notare che la versione di Gaber è del 1971, solo dieci anni dopo, ma dieci anni nei quali molte cose erano cambiate, e sfidare la borghesia in modo provocatorio richiedeva tutt'altro sforzo.
(Musica e Memoria)
I BORGHESI

Quand’ero piccolo non stavo mica bene,
ero anche magrolino, avevo qualche allucinazione
e quando andavo a cena, nel tinello con il tavolo di noce
ci sedevamo tutti e facevamo il segno della croce.

Dopo un po’ che li guardavo mi si trasformavano:
i gesti preparati, degli attori, attori consumati che dicono
la battuta e ascoltano l’effetto.
Ed io ero lì come una comparsa, vivevo la commedia,
anzi no la farsa, e chissà perché durante questa allucinazione
mi veniva sempre in mente una stranissima canzone:


I borghesi son tutti dei porci,
più sono grassi più sono lerci,
più son lerci e più c’hanno i milioni,
i borghesi son tutti …

Quand’ero piccolo non stavo mica bene,
ero anche molto magro, avevo sempre qualche allucinazione,
e quando andavo a scuola mi ricordo di quel vecchio professore,
bravissima persona che parlava in latino ore e ore.

Dopo un po’ che lo guardavo mi si trasformava, sì,
la bocca si chiudeva stretta, lo sguardo si bloccava, il colore scompariva,
fermo, immobile, di pietra, sì, tutto di pietra, e io vedevo già il suo busto
davanti a un’aiuola con su scritto: "Professor Malipiero – una vita per la scuola",
e chissà perché anche durante questa allucinazione
mi veniva sempre in mente una stranissima canzone:


I borghesi son tutti dei porci,
più sono grassi più sono lerci,
più son lerci e più c’hanno i milioni,
i borghesi son tutti …

Adesso che son grande ringrazio il Signore,
mi è passato ogni disturbo senza bisogno neanche del dottore,
non sono più ammalato, non capisco cosa mi abbia fatto bene,
sono anche un po’ ingrassato, non ho più avuto neanche un’allucinazione.

Mio figlio, mio figlio mi preoccupa un po’, è così magro,
e poi ha sempre delle strani allucinazioni, ogni tanto viene lì, mi guarda e canta,
canta un canzone stranissima che io non ho mai sentito:


I borghesi son tutti dei porci,
più sono grassi e più sono lerci,
più son lerci e più c’hanno i milioni,
i borghesi son tutti …ma!

18/5/2011 - 23:31




Lingua: Italiano

Versione italiana di Salvo Lo Galbo
I BORGHESI

Con il cuore al caldo,
gli occhi in un vinello,
incollati al banco di un saloon,
con l'amico Aldo
e l'amico Lello
brindavamo alla gioventù.

Aldo era Voltaire
e Lello, Casanova.
Ed io, io, io ...io ch'ero il più fesso,
io fingevo d'essere me stesso.

E quando a mezzanotte
i giudici in grembiuli
uscivano dal Grand Hotel
gli mostravamo i culi
e le buone condotte,
cantando al tre:

"I borghesi sono dei gran porci,
più si fanno vecchi, più si fanno marci!
Più son marci e più ci hanno i milioni!
I borghesi sono dei co...!"

Con il cuore al caldo,
gli occhi in un vinello,
incollati al banco di un saloon,
con l'amico Aldo
e l'amico Lello
brindavamo alla gioventù.

Voltaire ballava un po',
Casanova invece no
ed io, io, io ...io ch'ero il più fesso,
io ero sbronzo come da me stesso!

E quando a mezzanotte
i giudici in grembiuli
uscivano dal Grand Hotel
gli mostravamo i culi
e le buone condotte,
cantando al tre:
"I borghesi sono dei gran porci,
più si fanno vecchi, più si fanno marci!
Più son marci e più ci hanno i milioni!
I borghesi sono dei co...!"

Con il cuore al caldo,
gli occhi nel cappello,
chiacchierando un poco al Grand Hotel,
con il dottor Aldo
ed il dottor Lello
ammazziamo il tempo fra noi tre.

Chi cita da Voltaire
e chi da Casanova
ed io, io, io ...rimasto, ahimè, il più fesso,
io cito ancora e sempre da me stesso.

E sempre a un certo orario
- scriva, Commissario! -
fuori dal Saloon di fronte, tre
matricole ubriache
si calano le brache
gridando che:

"I borghesi sono dei gran porci,
più si fanno vecchi, più si fanno marci!
Più son marci e più ci hanno i milioni!
I borghesi sono dei...!"

inviata da Salvo - 3/2/2015 - 06:23




Lingua: Polacco

Versione polacca di Wojciech Młynarski
Testo da http://www.tekstowo.pl/
BURŻUJE


Mając w sercu żar,
Przed oczyma zaś
Grzywkę piwka w oberży "Róży kwiat",
Ja i kumpel Żo,
I nasz kumpel Jaś,
Mieliśmy po szesnaście lat.
Wolterem się zachwycał Żo,
A Jasio - Casanovą,
A ja, ja - najbezczelniejszy z nich,
Ja się zachwycałem sobą.
Potem biegło się
Pod burdelik, by,
Gdy pan sędzia wytknie z niego nos,
Móc pokazać mu
Gołe zadki trzy
Śpiewając w głos:

Wszyscy burżuje świnie są
I im starsi tym - tym się robią głupsi,
Głupstwa swe żuj burżuju, żuj,
Każdy powie ci, żeś złamany...

Mając w sercu żar,
Przed oczyma zaś
Grzywkę piwka i mokry stołu blat,
Chciałem ja i Żo
I nasz kumpel Jaś,
Wyszumieć swe dwadzieścia lat,
Więc Wolter pijaniutki w sztok
Tańcował z Casanovą,
A ja, ja - najbezczelniejszy z nich,
Ja tańczyłem z samym sobą.
Potem biegło się
Pod burdelik, by,
Gdy pan sędzia wytknie z niego nos,
Móc pokazać mu
Gołe zadki trzy
Śpiewając w głos:

Wszyscy burżuje świnie są
I im starsi tym - tym się robią głupsi,
Głupstwa swe żuj burżuju, żuj,
Każdy powie ci, żeś złamany...

Mając w sercu chłód,
Przed oczyma zaś
Wciąż tych samych ulic kocie łby,
Ja i stary Żo,
I pan sędzia Jaś,
Do burdeliku żeśmy szli,
Wciąż o Wolterze mówił Żo,
A Jaś o Casanovie,
A ja, ja - najbezczelniejszy z nich,
Ja mówiłem wciąż o sobie,
Aż gówniarzy trzech, panie władzo, gdy
Z burdeliku wytknęliśmy nos,
Pokazało nam gołe zadki trzy
Śpiewając w głos:

(A jak śpiewali, powiedz, Jasiu, jak śpiewali)

Wszyscy burżuje świnie są
I im starsi tym - tym się robią głupsi,
Głupstwa swe żuj burżuju, żuj,
Każdy powie ci, żeś złamany...

(Słowa niecenzuralne

Żeśmy się takiej młodzieży dochowali
W Belgii...)

inviata da Krzysiek Wrona - 4/2/2015 - 00:15


Va precisato che Jacques Brel scrisse "Les bourgeois" insieme a Jean Corti (1929-2015), compositore e virtuoso dell'organetto. La musica è da accreditarsi al solo Jean Corti.

B.B. - 4/4/2016 - 10:40




Lingua: Neerlandese

La versione neerlandese interpretata dallo stesso Brel (1964).
La traduzione è di Ernst van Altena (1933-1999).
Testo trovato su Frmusique.ru, sito russo consacrato alla canzone francese

De Burgerij
DE BURGERIJ

Dronken, dol en dwaas
Beet ik in mijn bier
Bij de dikke Sjaan uit Monverland
Ik dronk een glas met Klaas
Ik dronk een glas met Peer
En sprong er aardig uit de band
Die Klaas hij voelde zich een Dante
Die Peer wou Casanova zijn
En ik de superarrogante
Ik dacht dat ik mezelf kon zijn
En om twaalf uur als de burgertroep
Huisging uit hotel de Goudfazant
Dan scholden wij ze poep
En zongen vol vuur
Pet in de hand

Burgerij, mannen van het jaar nul
Vette burgerkliek
Vette vieze varkens
Burgerij tamme zwijnenspul
Al die burger is is een ouwe...

Dronken, dol en dwaas
Beet ik in mijn bier
Bij de dikke Sjaan uit Monverland
Ik dronk een vat met Klaas
Ik dronk een fust met Peer
En sprong er heftig uit de band
Klaas Dante danste als mijn tante
En Casanova was te bang
Maar ik de superarrogante
Ik was zelfs voor mezelf niet bang

En om twaalf uur als de burgertroep
Huisging uit hotel de Goudfazant
Dan scholden wij ze poep
En zongen wij vol vuur
Pet in de hand

Burgerij, mannen van het jaar nul
Vette burgerkliek
Vette vieze varkens
Burgerij tamme zwijnenspul
Al die burger is is een ouwe...

Elk instinct de baas
Zoek ik mijn vertier
's Avonds in hotel de Goudfazant
Met meester-facteur Klaas
En met notaris Peer bespreek ik daar de avondkrant

En Klaas citeert eens wat uit Dante
Of Peer haalt Casanova aan
En ik ik bleef de superarrogante
Ik haal nog steeds mijn eigen woorden aan

Maar gaan wij naar huis
Meneer de brigadier
Dan staat daar bij die Sjaan uit Monverland
Een hele troep gespuis
Dronken van al het bier
Dat zingt dan van

Burgerij, mannen van het jaar nul
Vette burgerkliek
Vette vieze varkens
Ja meneer de brigadier
Ja dat zijn ze
Burgerij tamme zwijnenspul
Al die burger is is een ouwe...

inviata da Bernart Bartleby - 4/4/2016 - 10:48


Ottimala traduzione italiana di Alessio Lega. Meno l'altra

2/8/2018 - 18:58


Entrambe le canzoni descrivono con ironia l'orrore della decadenza nella cosiddetta maturità. Quella di Brel è senz'altro più feroce. Perché non solo mostra come il germe della loro futura decadenza fosse già nei giovani ma soprattutto ne fa dei "rinnegati" che chiedono l'aiuto della polizia contro i ragazzi che fanno esattamente quello che facevano loro prima di diventare anch'essi notai.
Anche la strofa iniziale di Gaber è abbastanza feroce, perché mostra gli adulti come risibili commedianti privi di vita,di "pietra", il cui comportamento è all'origine della nevrosi del giovane. Tuttavia l'approdo allo squallido conformismo borghese è descritto malinconicamente come un processo quasi inevitabile che fa di questi amnesiaci dei persecutori dei giovani, per altro destinati a "guarire" diventando come loro dei morti viventi o dei viventi morti

2/8/2018 - 19:30



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