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Agapito Malteni, ferroviere

Rino Gaetano


Lingua: Italiano

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ringat
[1974]
Testo e musica di Rino Gaetano
Lyrics and music by Rino Gaetano
Album: Ingresso Libero

agmalCara Adriana

Carissima Adriana.

Sei famosa, all'interno di questo sito, per una domanda “topica” (per non dire gàttica):

È una CCG?


La metti spesso nelle “chiacchiere”. Le “chiacchiere”, per chi non fa parte del famoso “CCG/AWS Staff”, sono quella cosa dove, nella parte inaccessibile del sito, il webmaster e gli amministratori si scambiano opinioni, si scazzano, si divertono, dicono strabilianti cazzate e a volte persino si innamorano.

Una domanda del genere su “Agapito Malteni, ferroviere” di Rino l'avevi messa mesi e mesi fa. Sta ancora nelle “chiacchiere”, apparentemente ignorata. Però in questo sito non si ignora nulla. Si deve solo aspettare la serata giusta; ed eccola arrivata.

Per il resto, la canzone basta ascoltarla. Questa “Locomotiva gaetaniana”, questa storia di locomotori del sud e di ribellioni discrete, di treni fermati a Barletta, di gente che va via, di falci e martelli, di genti emigrate in epoche dove si andava dalla Puglia a Vimercate.

lok


Ora, in Puglia come a Vimercate, si dà addosso ad altri, venuti da più lontano. Non è escluso che persino Agapito Malteni, ferroviere, invecchiato, si lasci andare a qualche rigurgito di ronde o di vari nascosti fascismi.

In questa canzone del 1974, che in fondo non sono mille anni fa, lo rivediamo da giovane. Quando fermava i treni a Barletta.

Agapito, dal grego ἀγαπητὀς, significa “amato” in greco. Noi lo amiamo così, ecco. Siamo degli indomiti agapitanti.

Con la speranza che la canzone capiti in mano presto a Marco Valdo M.I., è fatta per lui!

Dans l'espoir que cette chanson sera adoptée très tôt par Marco Valdo M.I.: c'est pour lui!

Riccardo Venturi
Agapito Malteni era un ferroviere
viveva a Manfredonia giù nel Tavoliere,
buona educazione di spirito cristiano
e un locomotore sotto mano.

Di buona famiglia, giovane e sposato.
negli occhi si leggeva: molto complessato,
faceva quel mestiere forse per l'amore
di viaggiare sul locomotore.

Seppure complessato, il cuore gli piangeva
quando la sua gente andarsene vedeva
perché la gente scappa, ancora non capiva
dall'alto della sua locomotiva.

La gente che abbandona spesso il suo paesello
lasciando la sua falce in cambio di un martello
è gente che ricorda, nel suo cuore errante,
il misero guadagno del bracciante.

Una tarda sera partì da Torre a Mare,
doveva andare a Roma e dopo ritornare
pensò di non partire, oppure senza fretta,
di lasciare il treno a Barletta.

Svelò il suo grande piano all'altro macchinista
buono come lui, ma meno utopista
parlò delle città, di genti emigrate
a Gorgonzola oppure a Vimercate.

E l'altro macchinista capì il suo compagno,
felice e soddisfatto del proprio guadagno
e con le parole cercava di fermarlo,
ma fu una mano ad addormentarlo.

inviata da CCG/AWS Staff - 28/2/2009 - 01:33



Lingua: Francese

Version française – Agapito, le cheminot – Marco Valdo M.I. – 2009
Chanson italienne – Agapito Malteni, ferroviere – Rino Gaetano

Mon ami et étrange poète, Théodore Koenig, l'âme et le moteur – autant dire la locomotive de Phantômas, qui vivait une partie de son temps à Noli (vicino Savona) et les étés retrouvait sur la plage et ailleurs ses amis artistes de Florence et Turin (peintres, écrivains, sculpteurs, potiers...), avait publié – in illo tempore – un ouvrage d'aphorismes intitulé : La Locoémotive. Ce terme me semble à présent prémonitoire en ce qu'il annonce le goût du site Canzoni contro la Guerra pour la locomotive, génératrice de sentiments, c'est à dire d'émotions, d'où l'idée centrale de Locoémotive.
Sans vouloir être exhaustif, il me semble avoir rencontré une locoémotive de Guccini, une variante Testarossa et à présent, Agapito et sa locoémotive. Il y en a peut-être d'autres... On complètera, s'il y a lieu.
De fait, il y en aura au moins une autre, car dans ma traduction, j'ai fait une petite allusion à Claude Nougaro (apparemment, un de ces grands absents du site) et à sa Locomotive d'Or.
Comme la locomotive d'or, ne se trouve pas sur le site, je vais m'empresser – pour les besoins de la cause – de la proposer à Canzoni contro la Guerra et par la même occasion, inciter à revoir le répertoire de Nougaro, dont je suis tout étonné de ne pas trouver trace sur le site. Il fera ainsi son entrée triomphale à bord lui aussi de sa locoémotive, ce poète aux allures de boxeur. Y a pas de raison d'en douter, le poète Pier Paolo Pasolini faisait bien du karaté...

Ainsi Parlait Marco Valdo M.I.
AGAPITO, LE CHEMINOT

Agapito Malteni était cheminot
Il vivait à Manfredonia dans le Tavoliere Bas
Bonne éducation d'esprit chrétien
Et une locomotive d'or, sous le bras.

De bonne famille, jeune et marié.
On lisait dans ses yeux : très complexé.
Il faisait ce métier peut-être pour voyager
Sur sa locomotive tant aimée.

Malgré ses complexes, son cœur pleurait
Quand du haut de sa loco, il voyait
les gens qui s'en allaient
Lui ne comprenait pas pourquoi ils fuyaient.

Les gens abandonnaient leur village, laissant
souvent leur faucille pour un marteau
Des gens qui, il se le rappelle dans son cœur errant
Gagnaient tout au plus la misère du prolo.

Un soir, il partit de Torre a Mare
Pour aller à Rome et revenir plus tard.
Il pensa ne pas partir, ou même sans se tracasser pour ça,
Laisser le train à Barletta.

Il dévoila son grand plan à l'autre machiniste.
Bonhomme comme lui, mais moins utopiste.
Il parla des villes, des émigrés, des gens
à Gorgonzola ou à Vimercate près de Milan.

Heureux et satisfait de son propre gain
L'autre machiniste comprenait son copain.
Il le calmait des mots, de la main
Quand l'endormit le voile du destin.

inviata da Marco Valdo M.I. - 28/2/2009 - 19:11


Bon, voilà ! C'est fait! Elle est arrivée jusqu'ici la canzone et ce me sera un grand plaisir de traduire à l'incitation de Riccardo, mais avec une pensée pour Adriana, que comme toute l'équipe de CcG, je ne connais pas, mais que je salue bien bas. Dans nos régions, aux moeurs assez familières, je l'embrasserais tout de suite. Bref, je vais faire comme chez moi, je l'embrasse. Elle ne risque rien, je suis à mille kilomètres au moins...
Pour le travail, faudra attendre un peu, mais c'est promis, c'est juré, la canzone sera en langue française...

Cela dit et plus sérieusement, je voudrais remercier toute l'équipe qui fait le site, le suit, l'entretient, le fait prospérer. Quand je suis arrivé (piombato... da dove ? Del cielo ?), je ne connaissais rien ou presque de la chanson italienne (disons celle qui compte - à nos yeux !!!), j'ignorais (Ah que j'étais ignorant et combien le suis-je encore...) même qu'elle pût exister. C'est donc vous qui m'avez écolé, qui m'avez enseigné tant de choses... À vous fréquenter - presque quotidiennement, j'ai affiné mon artisanat de traducteur, de polisseur de chansons (à ne pas confondre avec chanteur polisson) et pour cela aussi, soyez remerciés.

Bien cordial
OsR

Marco Valdo M.I. - 28/2/2009 - 09:38


Merci beaucoup!!!

adriana - 28/2/2009 - 11:39


Mais je dois dire que j'ai un certain penchant pour les chansons polissonnes, paillardes, de salle de garde etc...comme tonton Georges:

Je suis le pornographe
Du phonographe,
le polisson
de la chanson!
:-PPP


(Il faudra bien que je traduise "Mélanie" pour les Extras!...je pourrais la dédier à don Curzio!)

Riccardo Venturi - 28/2/2009 - 12:39


(Il faudra bien que je traduise "Mélanie" pour les Extras!...je pourrais la dédier à don Curzio!)

Ego ?
(Don Curzio Nitoglia)

Tu! [RV]

19/3/2009 - 12:48


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