Lingua   

Millworker

James Taylor


Lingua: Inglese


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[1977]
Parole e musica di James Taylor
Scritta originariamente per il musical di Broadway “Working” di Stephen Schwartz, fu poi inclusa nell’album dell’autore intitolato “Flag” del 1979.

Working
Flag

Al femminile. Bellissima e dolente.
Now my grandfather was a sailor
He blew in off the water
My father was a farmer
And I, his only daughter
Took up with a no good millworking man
From Massachusetts
Who dies from too much whiskey
And leaves me these three faces to feed

Millwork ain't easy
Millwork ain't hard
Millwork it ain't nothing
But an awful boring job
I'm waiting (on) a daydream
To take me through the morning
And put me in my coffee break
Where I can have a sandwich
And remember

Then it's me and my machine
For the rest of the morning
(and) the rest of the afternoon
And the rest of my life

Now my mind begins to wander
To the days back on the farm
I can see my father smiling at me
Swinging on his arm
I can hear my granddad's stories
Of the storms out on Lake Eerie
Where vessels and cargos and fortunes
And sailors' lives were lost

(Yeah), but it's my life has been wasted
And I have been the fool
To let this manufacturer
Use my body for a tool
(I'll) ride home in the evening
Staring at my hands
Swearing by my sorrow that a young girl
Ought to stand a better chance

So may I work the mills just as long as I am able
And never meet the man whose name is on the label

(still it's) me and my machine
For the rest of the morning
And the rest of the afternoon (and on and on and on...)
for the rest of my life

inviata da Bernart Bartleby - 1/12/2014 - 22:13



Lingua: Francese

La stupenda “Millworker” di James Taylor ha avuto molte cover, da Bette Midler ad Emmylou Harris, dai Pearl Jam a Bruce Springsteen. Questa che propongo è l’altrettanto bella versione francese di Francis Cabrel, dal suo album “Cabrel public” del 1984.

Cabrel public
LA FABRIQUE

Mon grand-père était un marin,
Il a dû mourir sur une île,
Mon père avait une ferme,
Et moi je suis sa seule fille.
Je me suis enfuie avec ce voyou
D'un village des alentours,
Aujourd'hui il s'étouffe dans son alcool,
Et me laisse seule
Avec nos trois gosses à nourrir.
À la fabrique c'est pas facile,
C'est pas non plus très dur,
Mais ce sont ces heures qui défilent,
Et puis cette horloge sur le mur.
Le premier rêve qui passe
L'aide à tenir jusqu'à midi,
Où j'ai quelques minutes d'espace
Pour prendre un sandwich,
Boire un café, et m'asseoir.
Autrement c'est moi et la machine,
Jusqu'à ce que la sirène le décide,
Jusqu'au bout de l'après-midi,
Jusqu'au bout de ma vie.
Malgré moi mon cœur s'en retourne
Vers cette maison dans les terres,

Où j'ai passé tant d'années d'amour
À danser sur les bras de mon père.
Ces histoires de marins perdus,
Ces orages sur le lac Erié,
Ces navires à jamais disparus,
Avec leurs voiles grandes
Comme des morceaux de ciel.
Oui mais c'est ma vie qui a été gâchée,
Et c'est moi qui ai eu tort
De laisser cette fabrique
Pour bien utiliser mon corps.
Moi je vais rentrer chez moi ce soir,
Je vais regarder mes mains,
Je vais me dire qu'au moins une fois
J'aurais aimé avoir la chance
D'aller plus loin.
Mais je vais travailler ici
Et oublier tout ce que je souhaite,
Peut-être ne jamais rencontrer
L'homme dont le nom
Est sur l'étiquette.
Ce sera moi ou la machine
Jusqu'à ce que la sirène le décide
Jusqu'au bout de l'après-midi
Jusqu'au bout de ma vie.

inviata da Bernart Bartleby - 1/12/2014 - 22:14



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