Lingua   

Due magliette rosse

Modena City Ramblers


Lingua: Italiano


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(Marco Valdo M.I.)
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(Hoola Bandoola Band)



2013
Niente di nuovo sul fronte occidentale
MCR-niente di nuovo

Niente di nuovo sul fronte occidentale è un doppio album studio dei Modena City Ramblers, il tredicesimo della loro carriera. Sono diciotto le canzoni contenute nell'album: scritte, arrangiate e prodotte dai Modena City Ramblers.

Lato A: Niente di nuovo: Niente di nuovo sul fronte occidentale - Occupy World Street - È primavera - C'era Una Volta - La Guèra D'L Baròt - Pasta nera - Fiori d'Arancio e Baci di Caffè - La luna di Ferrara- Beppe e Tore
Lato B: Sul fronte occidentale: Il Violino di Luigi - Due magliette rosse - Tarantella Tarantò - La Strage delle fonderie - Afro - Kingstown Regatta - Il giorno che il cielo cadde su Bologna - Nostra Signora dei Depistati - Briciole e spine



panatta bertolucci davis
17 Dicembre. Anno 1976. Quattro ragazzi, di allora, in maglietta, calzoncini corti e scarpe da Tennis appunto, permisero oltre che all’Italia di conquistare un Trofeo prestigioso, anche ad un Popolo intero di aver un momento di Speranza seppur nella sconfitta di una partita. Quei ragazzi, quattro, si chiamavano Panatta, Bertolucci, Barazzutti, Zugarelli. La Partita, Finale di Coppa Davis, Stadio Nacional di Santiago del Cile.
Chi allora c’era, nel senso di esistere e aver età sufficiente a comprendere, si ricorda benissimo le polemiche, i dilemmi anche politici oltre che di ordine morale, che precedettero ed accompagnarono quell’evento.
Quella Finale si giocò in un clima terribile vista la situazione politica di quel Paese e le oppressioni al Popolo Cileno ad opera di quella Dittatura fascista che aveva come capo supremo il generale Pinochet. “Si va, non si va”, fu il terribile dilemma. Ma si andò, si decise di andare, anche su “spinta” dello stesso Segretario del PCI di allora Enrico Berlinguer. “Quella Coppa non deve andare a Pinochet” fu un po’ il sunto di quella decisione.
Non deve aver motivo di gratificazione e sostegno per quella Dittatura.
La Dittatura, aggiungiamo noi.
La decisione fu presa dallo stesso Panatta: “Paolo (Bertolucci ndr) domani indosseremo una maglietta rossa”, come racconta lo stesso Panatta.
Quel “rosso” in mezzo al campo di gioco e così sfrontato, ci piace pensare che divenne almeno in quell’occasione un simbolo di speranza se non di libertà, oltre che il colore del sangue.
Sangue di tanta e tanta gente, giovani, donne e vecchi, trucidati e massacrati.
Abbiamo sempre avuto enorme rispetto e stima verso quei Popoli che hanno sofferto ogni genere di atrocità, qualsiasi sia il ‘colore’ o idea che per mezzo del quale si sono effettuate.
Due magliette rosse, nello Stadio della Morte
Due magliette rosse come sangue nelle fosse
per le donne di Santiago e la loro libertà
sfidarono il potere con grande dignità.
"Pinochet sanguinario, Panatta milionario!"
gridavan nei cortei, nelle piazze e nelle strade,
chidevano a gran voce "non giocate la partita!",
non colpite quella palla, non dategliela vinta.

Ma Enrico Berlinguer disse: "voi dovete andare,
giocate per le madri e il mondo vi starà a guardare,
non avete da temere, entrate a testa alta,
giocate la partita, non dategliela vinta!".

Nel caldo di dicembre dell'emisfero australe entrarono in quel campo accerchiati dai soldati,
il Generale li guardava in piedi sul gradino,
sprezzante coi baffetti e con gli occhi da assassino.

Adriano disse a Paolo "hai portato quella maglia?
Quella rossa, quella bella, oggi noi giochiamo con quella!
Non hai nulla da temere, giochiamo a testa alta,
giochiamo la partita, non diamogliela vinta!".

Due magliette rosse nello Stadio della Morte,
due magliette rosse come il sangue nelle fosse,
per le donne di Santiago e la loro libertà, sfidarono il potere con grande dignità.

Ed alzarono la coppa nello Stadio della Morte,
due magliette rosse come il sangue nelle fosse,
per le donne di Santiago e la loro libertà,
sfidarono il potere con grande dignità.
Sfidarono il potere con grande dignità!

inviata da DonQuijote82 - 9/2/2013 - 12:45



Lingua: Francese

Version française – DEUX POLOS ROUGES – Marco Valdo M.I. – 2018
Chanson italienne – Due magliette rosse – Modena City Ramblers – 2013

« Rien de nouveau sur le front occidental », dont est tirée la chanson, est un double album des Modena City Ramblers, le treizième de leur carrière. Voici les dix-huit les chansons contenues dans l’album, écrites, arrangées et produites des Modena City Ramblers :

Face A: Niente di nuovo: Niente di nuovo sul fronte occidentale – Occupy World Street – È primavera – C’era Una Volta – La Guèra D’L Baròt – Pasta nera – Fiori d’Arancio e Baci di Caffè – La luna di Ferrara- Beppe e Tore
Face B: Sul fronte occidentale: Il Violino di Luigi – Due magliette rosse – Tarantella Tarantò – La Strage delle fonderie – Afro – Kingstown Regatta – Il giorno che il cielo cadde su Bologna – Nostra Signora dei Depistati – Briciole e spine

Le 17 décembre 1976. Quatre garçons, alors, en polo, short courts et en chaussures de tennis, permirent à l’Italie, outre de conquérir un Trophée prestigieux, et aussi à tout un peuple d’avoir un instant d’espoir même si ce n’était que dans la défaite d’un match. Ces garçons, quatre, s’appelaient Panatta, Bertolucci, Barazzutti, Zugarelli. Le match, la finale de Coupe Davis, au Stade National de Santiago du Chili.

Tout qui était alors, dans le sens d’exister et avoir l’âge suffisant pour comprendre, se rappelle très bien les polémiques, les dilemmes politiques en plus que d’ordre moral, qui ont précédé et accompagné cet événement.

Cette finale se joua dans un climat terrible en raison de la situation politique de ce pays (le Chili de Pinochet) et les oppressions subies par le peuple chilien par cette dictature fasciste qui avait comme chef suprême le général Pinochet. « On y va, on n’y va pas », le dilemme était terrible. Mais on y alla, on décida d’y aller, même avec l’appui du secrétaire du PCI (Parti Communiste Italien) de l’époque, Enrico Berlinguer. « Cette Coupe ne doit pas aller à Pinochet » est un peu le résumé de cette décision.

Nous ajoutons : Il ne doit pas avoir de gratification et de soutien pour cette dictature.
La décision fut prise par Panatta : « Paolo (Bertolucci ndr), demain, nous mettrons une polo rouge », comme le raconte le même Panatta.

Ce « rouge », si effronté, au milieu du terrain, il nous plaît penser qu’il fut au moins dans cette occasion un symbole d’espoir, si pas de liberté, en plus d’être de la couleur du sang.
Le sang de tant et tant de gens, jeunes, femmes et vieux, assassinés et massacrés.
Nous avons toujours eu un énorme respect et une grande estime envers ces peuples qui ont souffert ce genre d’atrocités, quelle que soit « couleur » ou l’idée au nom desquelles elles furent effectuées.

Dialogue Maïeutique

Panem et cirsenses


Toutes ces histoires de matchs forfaits ou joués (Samma vindar, samma dofter), gagnés ou perdus, en Coupe Davis ou aux Jeux olympiques ont des relents de nationalisme et prestige. Le mieux serait de ne jamais participer à ces mascarades. Panem et circences, vieille méthode pour lénifier les populations, la pratique est amplifiée par les ambitions et les délires engendrés par la compétition et les commérages dithyrambiques des médias, fort soucieux de leur audience et de leurs ventes. Dit autrement, Nihil novum sub sole. Cela étant, à partir du moment où on est tombé dedans, le mieux est de nager pour en sortir au plus vite. Autrement dit, arrivés au stade où ils en étaient, ces joueurs acculés dans une impasse, ont fait ce qu’ils ont pu. Mais l’arbre des « polos rouges » ne saurait cacher la forêt de l’absurde compétition comme modèle social, qu’il convient de constamment réaffirmer. Malheur à ceux qui ne participent pas de l’idiotie collective et de la myopie intellectuelle ! Les intérêts en jeu sont considérables. Nations et capitaux sont les deux mamelles du sport et pour l’irriguer les gloires et les argents coulent à flots. Il s’agit de drainer les émotions collectives pour noyer les pensées individuelles. Que la source du pouvoir soit la force, l’argent ou le nombre, c’est en fait la base de tous les régimes, idéologies, religions, partis, etc. qui de par leur nature même, sont totalitaires. Certes, il en est de plus souples et de plus accommodants que les autres, mais dans le fond, il s’agit de faire prendre des vessies pour des lanternes ; on le disait déjà dans Les lanternes libérales.

Oh, Marco Valdo M.I. mon ami, c’est curieux, mais ces histoires de matchs me rappellent la campagne sportive de Kiev en 1942 (Le Pied d'Ivan) où la réalité est venue s’imposer finalement aux joueurs du « Start », qui dos au mur (au sens propre), furent contraints de jouer ce championnat de la mort. Eux, c’est sûr n’avaient pas le choix. Souviens-toi, ils avaient gagné tous leurs matchs, ils avaient gagné la finale – c’était du football – par 5 à 3 et puis :

« Ces nazis ne veulent pas en démordre
Ils nous laissent une dernière chance de perdre
Face à Rukh, on répond huit à zéro.
On est des joueurs, pas des héros.
On est tous morts rapidement
Sauf un qui a pu s’échapper… »


Enfin, que pouvons-nous y faire à ces déferlements fanatiques ? Alors, tissons obstinément le linceul de ce monde gangrené par l’avidité, sportif, compétitif et cacochyme.

Heureusement !

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane.
DEUX POLOS ROUGES


Deux polos rouges, dans le Stade de la Mort,
Deux polos rouges comme le sang dans les fosses,
Pour les mères de Santiago et leur liberté,
Défièrent le pouvoir avec grande dignité.

« Pinochet sanguinaire, Panatta millionaire ! »
Criaient dans les cortèges, dans les places et dans les routes,
Réclamaient à haute voix « Ne jouez pas le match ! »,
Ne frappez pas cette balle, ne la lui donnez pas vaincue.

Mais Enrico Berlinguer dit : « Vous devez y aller,
Jouez pour les mères et le monde vous regardera,
Vous n’avez pas à avoir peur, entrez la tête haute,
Jouez le match, ne leur laissez pas la victoire ! ».

Dans la chaleur de décembre de l’hémisphère austral,
Ils entrèrent dans ce stade encadrés de soldats,
Le Général les regardait debout sur les gradins,
Hautain avec ses moustaches et ses yeux d’assassin.

Adriano dit Paolo « As-tu apporté ce polo ?
Aujourd’hui, nous jouons avec lui ! Rouge et beau !
Tu n’as rien à craindre, jouons la tête haute,
Jouons le match, ne leur laissons pas la victoire ! ».

Deux polos rouges dans le Stade de la Mort,
Deux polos rouges comme le sang dans les fosses,
Pour les mères de Santiago et leur liberté,
Défièrent le pouvoir avec grande dignité.

Et levèrent la coupe dans le Stade de la Mort.
Deux polos rouges comme le sang dans les fosses,
Pour les mères de Santiago et leur liberté,
Défièrent le pouvoir avec grande dignité.
Défièrent le pouvoir avec grande dignité !

inviata da Marco Valdo M.I. - 16/10/2018 - 20:36


Panatta e le magliette rosse
"Così sfidai il dittatore Pinochet"


L'impresa della Davis del 1976 ora diventa un film di Mimmo Calopresti. Adriano rivela: "Fu Enrico Berlinguer a farci arrivare il messaggio che sbloccò l'ipotesi del boicottaggio. Ci disse che dovevamo andare a Santiago e vincerla quella Coppa e io nel match decisivo indossai una divisa particolare davanti ai gerarchi di quel regime, ma fu dura convincere Paolo Bertolucci"
di GIOVANNI MARINO

Politica e tennis entrarono in rotta di collisione nell'anno d'oro delle racchette italiane, il 1976. La squadra azzurra era a un passo dalla Davis. Adriano Panatta, Corrado Barazzutti, Paolo Bertolucci e Tonino Zugarelli avevano conquistato la finale battendo Polonia, Jugoslavia, Svezia, Inghilterra e Australia. E l'occasione era ghiotta. Dall'altra parte della rete avrebbero incontrato il Cile, team non all'altezza del nostro. Ma bisognava andare a giocare a Santiago, in casa del dittatore Augusto Pinochet, nel pieno del suo regime. E la politica, sinistra in testa, spingeva per boiccottare la finale, programmata per la seconda metà di dicembre.

Il dibattito, in breve, si incendiò. Il Paese aveva tanti problemi - era stato l'anno del devastante terremoto in Friuli, dello scandalo Lockheed, il terrorismo era una costante e cupa emergenza - eppure la polemica sul viaggio in Sudamerica prese decisamente il sopravvento in quell'autunno.

Sul tema, il governo Andreotti tentenneva. Il Pci era molto critico. I partiti di estrema sinistra nettamente contrari. Coni e Federtennis, attendisti. Ma il capitano Nicola Pietrangeli e i quattro tennisti non volevano assolutamente rinunciare. Se ne faceva un gran parlare: in tv, alla radio. Un gruppo di giovani arrivò ad occupare i locali della Federtennis urlando "Non si giocano volée con il boia Pinochet". Cortei e cori presero di mira Panatta, reduce da una stagione felice in cui aveva conquistato, uno dietro l'altro, i due più importanti tornei del mondo su terra rossa: Roma, sconfiggendo l'argentino Guillermo Vilas; e Parigi, battendo l'americano Harold Solomon.

"Panatta milionario, Pinochet sanguinario", era lo slogan più frequente. Adriano, campione bizzarro, aria strafottente ma animo di sinistra per tradizione familiare, soffriva la contestazione. E sentiva di trovarsi a un bivio. Lui, il figlio del custode dei campi del Parioli, deriso e additato come un giocatore viziato e insensibile. La situazione era complicata. Ma poi accadde qualcosa che sbloccò quell'impasse. Una vicenda ora rievocata dal film del regista Mimmo Calopresti "La maglietta rossa". "L'ho chiamato così - spiega Calopresti - da una provocazione che Adriano s'inventò poche ore prima dell'incontro decisivo, uno dei due segreti che mi ha svelato nel film".

Il primo è legato al ruolo di Enrico Berlinguer. Decisivo. Il segretario del Pci fece arrivare un messaggio chiaro a quegli atleti improvvisamente travolti dalle polemiche. Panatta la racconta così: "Era la base dell'estrema sinistra la più agitata. Ascoltavo quelle urla e ci rimanevo male; non sono mai stato comunista, perché colpito dalle privazioni che subivano i miei colleghi dell'Est, ma sono sempre stato di sinistra, influenzato anche da mio nonno Luigi, che fu amico di Nenni. Quei giovani che mi insultavano non conoscevano nulla di me e intanto non si sapeva ancora se avremmo disputato la finale. Fu Ignazio Pirastu, al tempo responsabile della Commissione Sport del Pci, a farci arrivare l'inattesa notizia: per Berlinguer dovevamo andare in Cile. E voleva lo sapessimo. Per il segretario del Pci non sarebbe stato giusto che la Coppa finisse nelle mani del Cile del regime-Pinochet piuttosto che nelle nostre. Da lì in poi la strada verso la partenza si fece in discesa. Fu come un liberatutti. Il governo Andreotti disse che lasciava libero il Coni di decidere, quest'ultimo lasciò libera la Federazione e di fatto ci ritrovammo a Santiago, liberi di vincere. Grazie a Berlinguer".

Adriano conobbe alcuni dettagli solo anni dopo, "Come il fatto che Berlinguer si era in qualche modo sentito con il leader comunista cileno Luis Corvalan e che quest'ultimo lo aveva messo in guardia sulle ricadute politiche, favorevoli al dittatore, di un eventuale boicottaggio". In realtà, dietro l'intervento del segretario del Pci, spiegò in seguito lo stesso Pirastu, ci fu proprio il concreto rischio che l'ipotesi boicottaggio potesse saldare un improvviso consenso nazionalistico in Cile, utilizzabile poi da Pinochet.

Nel film si alternano scene d'epoca all'attualità. "Sono riuscito a riportare in campo Adriano - dice Calopresti - no dei passaggi più belli è quando mi illustra come si sta in gioco: 'Guarda Mimmo, un attaccante deve stare qua'. E fa tre passi avanti. Non mezzo in più, altrimenti sei fuori posizione. 'Borg invece restava più indietro perché aveva una mobilità incredibile. McEnroe sceglieva quel triangolo, lo vedi? E' una zona dove puoi calamitare il gioco'. Ho assistito alla presa di possesso del campo".

Superati incertezze e veti, dunque, il 17 dicembre 1976 l'Italia si gioca la Davis. In un clima surreale. Panatta ricorda tutto come fosse oggi: "Era strano, avevamo una scorta imponente. Io cercavo di intervistare i guardiani del campo, i ragazzi dell'albergo, volevo capire: ma avevano paura di parlare. Però lo stadio non era quello dei deportati, come ancora oggi erroneamente si insiste a dire. Pinochet non venne mai. Ma c'erano alcuni generali in tribuna d'onore e un pezzo grosso: Gustavo Leigh Guzman".

I primi due singolari filano liscio: Barazzutti batte Fillol e Panatta non ha problemi con Cornejo. C'è solo il doppio tra l'Italia e la Davis. Adriano sceglie di giocare il punto decisivo con una divisa particolare. "Al mattino, dopo l'allenamento, dico a Bertolucci: 'Paolo oggi ci mettiamo le magliette rosse (foto) '. E lui, di getto: 'Ma sei matto, qui ci arrestano o ci fucilano'. Insisto: 'Dai, non lo vedi che siamo super-protetti?'. Replica: 'No Adrià, lasciamo perdere'. Segue una animata discussione in romanesco che non ripeterò. Lo prendo per stanchezza: 'E fammi fare questa provocazione'. Cede, brontolando ancora. Il doppio lo vinciamo in quattro set, Fillol e Cornejo indossano polo bianche 'Adidas' e calzoncini celesti. Io e Paolo, 'Fila' rosso fuoco e calzoncini bianchi. Credo che i militari sudamericani non furono felici delle nostre magliette rosse: seppi poi che le autorità cilene avevano inviato una specie di nota di protesta al nostro governo tramite l'ambasciata. Naturalmente, rifarei tutto".

Trentatre anni dopo, la scelta di Panatta ha ispirato un film. "E io, che pure da ragazzo manifestai contro la spedizione in Cile, oggi sto con Panatta e Berlinguer - sottolinea Calopresti - perché alla fine, nell'albo d'oro, è rimasto il nome dell'Italia e non quello del Cile epoca-Pinochet. E non mi sembra affatto poco".

Già, ma che fine ha fatto la maglietta rossa? "E chi lo sa? - risponde con disarmante sincerità Panatta - non trovo più neppure le coppe di Roma e Parigi. Chissà dove si sono perse. Ma l'importante, credo, è che vincano i ricordi".

repubblica.it

DonQuijote82 - 9/2/2013 - 12:46


Fiori per i Desaparecidos
di Mario Salvini , La Gazzetta dello Sport.

Domani è l’11 settembre, anniversario di due tragedie.
Da una delle due, il colpo di Stato in Cile, nel 1973, sono passati 45 anni.

L’altro ieri, sabato, all’Estadio National di Santiago si giocava la partita di andata dei quarti di finale della Coppa del Cile: Universidad de Chile contro Palestino.

L’Estadio National, all’indomani del golpe militare di Pinochet e dell’uccisione di Salvador Allende, divenne un centro di detenzione. Un campo di concentramento e torture. Almeno 20.000 persone furono imprigionate lì, 41 detenuti furono uccisi.

Nello Stadio oggi hanno lasciato una settore di vecchie panche in legno, senza cartelloni pubblicitari. Panche che restano vuote, riservate a quelli che sono spariti. Ai Desaparecidos. Sopra i posti liberi una scritta: “Un popolo senza memoria è un Paese senza futuro”.

Molti dei ragazzi lì detenuti e assassinati, e molti dei ragazzi poi scomparsi, erano studenti.

E allora sabato, due giocatori dell’Universidad de Chile, David Pizarro e Isaac Díaz hanno portato un mazzo di fiori davanti a quelle panche vuote.

Fiori per i Desaparecidos


Sì, quel David Pizarro, ex Udinese, Inter, Roma e Fiorentina. Che gioca ancora, a quasi quarant’anni. E’ nato nel 1979. L’11 settembre.



Sull’argomento, il post su quella volta che Andriano Panatta e Paolo Bertolucci giocarono la finale di Davis a Santiago in maglietta rossa.

10/9/2018 - 23:20



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