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I cento passi

Modena City Ramblers


Lingua: Italiano

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Modena City Ramblers - I Cento Passi - Live at Krossower


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i cento passi mtg


La lotta di Peppino Impastato, ucciso dalla mafia perché aveva il dono di essere coraggioso, onesto e coerente prima di tutto con se stesso per essere generoso con gli altri (con un frammento del dialogo dal film I cento passi di Marco Tullio Giordana).

Vedi anche Radio Aut



"Sei andato a scuola, sai contare?" "si so contare"
"E sai camminare?" "so camminare" "E contare e camminare insieme lo sai fare?" "credo di si"
"Allora forza, conta e cammina.. 1,2,3,4.." "ma dove stiamo andando?" "..conta e cammina..95,96,97,98,99,100..lo sai chi ci abita qui?
U zio Tanu ci abita qui.. cento passi ci sono da casa nostra, cento passi"



Nato nella terra dei vespri e degli aranci, tra Cinisi e Palermo parlava alla sua radio..
Negli occhi si leggeva la voglia di cambiare, la voglia di Giustizia che lo portò a lottare..
Aveva un cognome ingombrante e rispettato, di certo in quell'ambiente da lui poco onorato..
Si sa dove si nasce ma non come si muore e non se un'ideale ti porterà dolore..
"Ma la tua vita adesso puoi cambiare solo se sei disposto a camminare, gridando forte senza aver paura
contando cento passi lungo la tua strada"..
Allora.. 1,2,3,4,5,10,100 passi!.. 1,2,3,4,5,10,100 passi!

"Noi ci dobbiamo ribellare"

Poteva come tanti scegliere e partire, invece lui decise di restare..
Gli amici, la politica, la lotta del partito.. alle elezioni si era candidato..
Diceva da vicino li avrebbe controllati, ma poi non ebbe tempo perchè venne ammazzato..
Il nome di suo padre nella notte non è servito, gli amici disperati non l'hanno più trovato..
"Allora dimmi se tu sai contare, dimmi se sai anche camminare, contare, camminare insieme a cantare
la storia di Peppino e degli amici siciliani"..
Allora.. 1,2,3,4,5,10,100 passi!..1,2,3,4,5,10,100 passi!

Era la notte buia dello Stato Italiano, quella del nove maggio settantotto..
La notte di via Caetani, del corpo di Aldo Moro, l'alba dei funerali di uno stato..
"Allora dimmi se tu sai contare, dimmi se sai anche camminare, contare, camminare insieme a cantare
la storia di Peppino e degli amici siciliani"..
Allora.. 1,2,3,4,5,10,100 passi!..1,2,3,4,5,10,100 passi!

"E' solo un mafioso, uno dei tanti"
"E' nostro padre" "mio padre, la mia famiglia, il mio paese.. ma io voglio fottermene
io voglio scrivere che la mafia è una montagna di merda, io voglio urlare!"

14/7/2006 - 11:38




Lingua: Inglese

Versione inglese di Kiocciolina
THE HUNDRED STEPS

"You attended school, can you tally?" "Yes, i can tally"
"And can you walk?" "Yes, I can walk"
"And walking and talling at the same time, can you do that?" " I guess I can"
"So, come on, tally and walk...1,2,3,4.." " but where are we going?" "tally and walk..95,96,97,98,99,100..do you know who lives in here?"
U zio Tanu lives here...one hundred steps are from our house, one hundred steps"


Born in the land of vespers and orange trees, between Cinisi and Palermo he talked to his radio..
In his eyes you read the wish to change, the wish of Justice which brought him to fight...
He had an important and respected surname, surely in that environment not much honoured by him
You know where you born but not how you can die and you don't know if an ideal will bring you pain...

"But you can now change your life, only if you're disposed to walk, shouting loud with no fear
talling one hundred steps along your way"...
So.. 1,2,3,4,5,10,100 steps!.. 1,2,3,4,5,10,100 steps!

"We must revolt"

He could choose to leave as many others, instead he decided to stay..
Friends, policy, party's struggle....he presented himself to the election
He said that he would have controlled them closely, but after that he had not time because he had been killed..
His father's name in the night didn't help, the friends in dispair didn't find him anymore...

"So tell me if you can tall, tell me if you can walk as well, talling, walking, together with singing
the history of Peppino and the sicilian friends..."
So.. 1,2,3,4,5,10,100 steps!..1,2,3,4,5,10,100 steps!

It was the dark night of the Italian State, the ninth of may of '78..
The night of via Caetani, of the corpse of Aldo Moro, the dawn of the funeral of a state...

"So tell me if you can tall, tell me if you can walk as well, talling, walking, together with singing
the history of Peppino and the sicilian friends..."
So.. 1,2,3,4,5,10,100 steps!..1,2,3,4,5,10,100 steps!

"He's just a mafioso, one amongst many"
"He's our father" "my father, my family, my town...but I don't want to give a damn
I want to write that the mafia is a mountain of shit, I want to shout!"

inviata da kiocciolina - 20/7/2006 - 04:19




Lingua: Francese

Version française – Cent pas – Marco Valdo M.I. – 2008
Chanson italienne – Cento Passi – Modena City Ramblers

La lutte de Peppino Impastato, assassiné par la mafia car il avait le don d'être courageux, honnête et cohérent avant tout avec lui-même pour être généreux avec les autres. (fragment du dialogue du film Les cent pas de Marco Tullio Giordana).
« Entre la maison de Peppino Impastato et celle de Gaetano Badalamenti il y a cent pas. Je les ai parcourus pour la première fois un après-midi de janvier, avec un siroco glacé qui lavait les trottoirs et gonflait les vestes. Je me rappelle le ciel oppressant et la route blanche qui coupait en deux le village sur toute s longueur, de la mer jusqu'aux premières pierres du mont Pecoraro. Cent pas, cent secondes : je m'efforçai de les compter et je pensai à Peppino. Combien de fois était-il passé devant les persiennes de Don Tano (Gaetano Badalamenti) quand il ne savait pas comment il allait finir. Je pensai à Peppino, avec ses poings en poche, entre ces maisons, perdu avec ses fantômes. Enfin, je pensai qu'il est facile de mourir au fond de la Sicile. » (Claudio Fava, “Cinque delitti imperfetti”, Mondatori 1994, p.9)

Gaetano Badalamenti est un galantuomo, même de l'avis des carabiniers, un homme respectable et respecté, chef mafieux assez célèbre – dans son genre : capo de tutti i capi de 1974 à 1976, parrain de Cinisi et par ailleurs, oncle de Peppino, mais tout le monde est oncle en Sicile, comme disait Sciascia.

Mais l'important est Peppino, socialiste (au sens profond du terme), membre du P.S.I.U.P., milite en faveur des ouvriers, des paysans et des chômeurs. Sa plus grande « erreur » qui le conduisit à la mort, fut de s'en prendre à la mafia, notamment par se radio « libre », Radio Aut. Il avait une hérédité lourde : son oncle et son père furent assassinés avant lui – par les mêmes.
Candidat sur la liste « Democrazia Proletaria » (Démocratie prolétaire), il est assassiné le 9 mai 1978 – attaché sur la voie ferrée et plastiqué. Il sera quand même élu deux jours plus tard par les gens de Cinisi.

Il faudra attendre 2001 pour qu'un jugement soit rendu condamnant ses assassins.
(voir aussi l'assassinat de Salvatore Carnevale et la chanson Salvamort et le commentaire quant au procès des assassins).
CENT PAS

“Tu es allé à l'école, tu sais compter ? “ “ Oui, je sais compter”.
“Et tu sais marcher ? “ “Oui, je sais marcher” “Et compter et marcher en même temps, tus ais el faire ?” “Je crois que oui”
“Alors vas-y, compte et marche... 95, 96 ... 100... Tu sais qui habite ici ?”
“ L'oncle Tanu habite ici... Cent pas de chez nous, cent pas”.

Né de la terre des Vêpres et des orangers, entre Cinisi et Palerme, il parlait dans sa radio... Dans se yeux, on lisait la volonté de changer, la volonté de Justice qui le portait à lutter...
Il avait un nom encombrant et respecté, certes dans ce milieu qu'il trouvait peu honorable...
On sait où on naît, mais pas comment on meurt et on ne sait pas si un idéal te portera malheur...
“Mais ta vie maintenant, ta vie peut changer, seulement si tu es disposé à marcher, en criant fort sans avoir peur
en comptant cent pas le long de ta rue”...
Alors, 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ... 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ...

"Nous nous devons nous rebeller"
Il pouvait comme tant d'autres choisir et partir; au contraire, lui, il a décidé de rester...
Les amis, la politique, la lutte du parti... Il s'était porté candidat aux élections...
Il disait que sous peu, ils les contrôlerait, mais ensuite, il n'eut pas le temps car il fut assassiné...
le nom de son père – dans la nuit – n'a pas servi,; ses amis désespérés ne l'ont pas trouvé...
“Alors, dis-moi si tu sais compter, dis-moi si tus ais aussi marcher, compter, marcher en même temps chanter
l'histoire de Peppino et de ses mais siciliens”...
Alors... 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ... 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ...

C'était la nuit de l'État italien, celle du neuf mai dix neuf cent septante huit...
La nuit de la rue Caetani, du corps d'Aldo Moro, l'aube des funérailles d'un État...
“Alors, dis-moi si tu sais compter, dis-moi si tus ais aussi marcher, compter, marcher en même temps chanter
l'histoire de Peppino et de ses mais siciliens”...
Alors... 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ... 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pas ! ...

« C'est seulement un mafieux parmi tant d'autes »
« C'est notre père » « Mon père, ma famille, mon village... Mais je veux m'en foutre,
Je veux écrire que la mafia est une montagne de merde, je veux hurler ! »

inviata da Marco Valdo M.I. - 21/8/2008 - 17:31




Lingua: Spagnolo

Versione spagnola di Santiago
LOS CIEN PASOS

—Fuiste a la escuela, ¿sabes contar?
—Sí sé contar.
—¿Y sabes caminar?
—Sí se caminar.
—¿Y contar y caminar al mismo tiempo, lo sabes hacer?
—Creo que sí.
—Entonces ánimo, cuenta y camina… 1, 2, 3, 4…
—Pero, ¿a dónde estamos yendo?
—Cuenta y camina… 95, 96, 97, 98, 99, 100… ¿Sabes quién vive aquí?
—El tío Tanu vive aquí.
—Cien pasos hay desde nuestra casa. ¡Cien pasos!


Nacido en la tierra de las vísperas y de las naranjas,
de Cinisi a Palermo hablaba en su radio.
En sus ojos se leían el deseo de cambio,
el deseo de justicia que lo llevaron a luchar.
Tenía un apellido voluminoso y respetado,
es cierto, en ese ambiente que encontraba poco honorable.
Si sabe en dónde se nace, pero no como se muere,
tampoco si un ideal te traerá dolor.

Pero tu vida incluso puedes cambiar,
sólo si estás dispuesto a caminar,
gritando fuerte sin tener miedo
contando cien pasos a lo largo de tu camino.
Así que: 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasos...
1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasos.

—Tenemos que rebelarnos.

Podía como tantos elegir e irse,
en lugar de eso decidió quedarse.
Los amigos, la política, la lucha del partito,
a las elecciones si era candidato.
Decía que de cerca los iba a controlar,
pero no tuvo tiempo porque lo asesinaron.
El nombre de su padre en la noche no le sirvió,
los amigos desesperados no lo encontraron nunca.

Entonces dime si tú sabes contar,
dime si sabes también caminar,
contar, caminar y al mismo tiempo cantar
la historia de Peppino y sus amigos sicilianos.
Así que: 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasos...
1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasos.

Era la noche obscura del Estado Italiano,
aquella del nueve de mayo del 78,.
la noche de la calle Caetani, del cuerpo di Aldo Moro,
la mañana de los funerales de un Estado.

Entonces dime si tú sabes contar,
dime si sabes también caminar,
contar, caminar y al mismo tiempo cantar
la historia de Peppino y sus amigos sicilianos.
Así que: 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasos...
1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasos.

—Es sólo un mafioso, uno de tantos.
—Es nuestro padre
—Mi padre, mi familia, mi pueblo... ¡pero al diablo! ¡Yo quiero escribir que la mafia es una montaña de mierda, yo quiero gritar!"

inviata da Santiago - 24/6/2016 - 03:21





versione greca da lyricstranslate.com
Εκατό βήματα

Peppino: Έχεις πάει σχολείο. Ξέρεις να μετράς;
Giovanni: Πώς να μετρήσω;
P: Πώς να μετρήσεις; Ένα, δύο, τρία, τέσσερα, μπορείς να μετρήσεις;
G: Ναι, μπορώ να μετρήσω
P: Και μπορείς να περπατήσεις;
G: Μπορώ να περπατήσω
P: Και να μετράς και να περπατάς μαζί; Μπορείς να το καταφέρεις;
G: Νομίζω πως ναι
P: Ξεκίνα λοιπόν. Μέτρα και περπάτα. Έλα.
Ένα, δύο, τρία, τέσσερα, πέντε, έξι, επτά, οκτώ...
G: Πού πάμε;
P: Έλα! Μέτρα και περπάτα! Εννέα…
G: Σιγά! Peppino!
P: 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 και 100! Ξέρεις ποιος μένει εδώ;? A! Ο σουλτάνος (U zù Tanu) μένει εδώ!
G: Σσς! Πιο σιγά!
P: Είναι εκατό βήματα από το σπίτι μας. Εκατό βήματα!

Γεννήθηκε στη χώρα των εσπεριδοειδών και των πορτοκαλόδεντρων
Ανάμεσα στο Σινισι και στο Παλέρμο μιλούσε στο ραδιόφωνό του
Στα μάτια του μπορούσες να διαβάσεις την επιθυμία του για αλλαγή
Την επιθυμία για δικαιοσύνη που τον οδήγησε να παλέψει
Είχε ένα βαρυσήμαντο και σεβαστό όνομα
Σε εκείνο το περιβάλλον τιμούνταν τόσο λίγο
Ξέρεις πού γεννήθηκες, αλλά όχι πώς πρόκειται να πεθάνεις
Ούτε αν ένα ιδανικό θα σε πληγώσει

Αλλά τώρα μπορείς να αλλάξεις τη ζωή σου
Μόνο αν είσαι έτοιμος να περπατήσεις
Φωνάζοντας δυνατά χωρίς φόβο
Μετρώντας εκατό βήματα στο δρόμο σου
Οπότε...

Ένα, δύο, τρία, τέσσερα, πέντε, δέκα, εκατό βήματα
Ένα, δύο, τρία, τέσσερα, πέντε, δέκα, εκατό βήματα
Ένα, δύο, τρία, τέσσερα, πέντε, δέκα, εκατό βήματα
Ένα, δύο, τρία, τέσσερα, πέντε, δέκα, εκατό βήματα

Peppino: Πρέπει να επαναστατήσουμε... Να επαναστατήσουμε...

Θα μπορούσε, όπως πολλοί άλλοι, να αποφασίσει να φύγει
Αποφάσισε να μείνει αντί γι' αυτό
Οι φίλοι του, η πολιτική του, η μάχη του για το κόμμα του
Υποστήριξε τις εκλογές
Είπε ότι θα τις έλεγχε στεκόμενος κοντά
Αλλά μετά δεν είχε το χρόνο, επειδή σκοτώθηκε
Το όνομα του πατέρα του δεν μπορούσε να τον βοηθήσει τη νύχτα
Οι απελπισμένοι φίλοι του δεν τον βρήκαν ποτέ

Μετά πες μου αν ξέρεις να μετράς
Πες μου και αν ξέρεις να περπατάς
Μετρώντας και περπατώντας ενώ τραγουδάς
Η ιστορία του Peppino και των Σικελών φίλων
Οπότε…

Ένα, δύο, τρία, τέσσερα, πέντε, δέκα, εκατό βήματα
Ένα, δύο, τρία, τέσσερα, πέντε, δέκα, εκατό βήματα
[4 φορές]

Ήταν η σκοτεινή νύχτα του Ιταλικού Κράτους
9 Μαΐου '78
Η νύχτα της Via Caetani, του πτώματος του Aldo Moro
Η αυγή των κηδειών ενός έθνους…

Μετά πες μου αν ξέρεις να μετράς
Πες μου και αν ξέρεις να περπατάς
Μετρώντας και περπατώντας ενώ τραγουδάς
Η ιστορία του Peppino και των Σικελών φίλων
Οπότε…

Ένα, δύο, τρία, τέσσερα, πέντε, δέκα, εκατό βήματα
Ένα, δύο, τρία, τέσσερα, πέντε, δέκα, εκατό βήματα
[επαναλαμβάνεται αρκετές φορές]

Peppino: Είναι μόνο ένας από τη Μαφία! Ένας από τους πολλούς!
Giovanni: Είναι ο πατέρας μας
Peppino: Ο πατέρας μου! Η οικογένειά μου! Η χώρα μου! Δε θέλω να ενδιαφερθώ! Θέλω να γράψω ότι η Μαφία είναι ένας σωρός σκατά! Θέλω να ουρλιάξω!
(Τέσσερα, πέντε, δέκα, εκατό)

inviata da dq82 - 27/8/2014 - 12:22




Lingua: Esperanto

Versione in esperanto di ZugNachPankow
LA CENT PASXOJ

"Vi iris al lernejo, kapablas nombri?" "Si, mi kapablas nombri."
"Kaj vi kapablas pasxi?" "Mi kapablas pasxi."
"Kaj vi kapablas, nombri kaj pasxi, samtempe?" "Mi kredas."
"Tiam ek, nombru kaj pasxu. 1, 2, 3, 4..." "Kien ni iras?" "Nombru kaj pasxu. 95, 96, 97, 98, 99, 100. Vi scii kiu cxi tie logxi? La "zio Tanu" cxi tie logxas... cxi tie distancas cent pasxoj de la nia domo, cent pasxoj!"

Li naskigxis en la lando de la vesproj kaj de la orangxujoj
Lia radio elsendis inter Cinisi kaj Palermo
En liaj okuloj oni legis la deziron pri sxangxo
la deziron pri sxangxo, kiu igis lin lukti
Lia familinomo estis grava kaj respektata, certe li en tiu medio ne gxin honoris
Oni scii kie oni naskigxis, sed oni ne scii kiel oni mortos
Oni ankaux ne scii, se idealo alportos doloron
"Sed vi nun povi sxangxi vian vivon
Nur se vi estas preta pasxi
krianta forte sentime
nombranta cent pasxojn longa la auxtovojo"
Tiam 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasxoj! 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasxoj!

"Ni devas ekribeli"

Li povis, kiel multaj homoj, decidas foriri, anstatauxe li decidas resti
La amikoj, la politiko, la partilukto, li kandidatigxis
Li diris, "mi ilin kontrolos"
sed li ne havas tempon, cxar ili lin murdis
La nomo de lia patro, en la nokto estis neutila
Lia senespera amikoj ne lin retrovis plu
"Tiam min diru kian vi kapablas nombri
kaj min diru kian vi kapablas ankaux pasxi
nombri, pasxi, kaj samtempe kanti
la historion de Peppino kaj de lia sicilianoj amikoj"
Tiam 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasxoj! 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasxoj!

Estas malbela epoko de la itala sxtato, la nokto de 9-a de majo 1978
Estas la nokto de via Caetani, de la korpo de Aldo Moro
Estas la auxroro de la funebrajxoj de la sxtato
"Tiam min diru kian vi kapablas nombri
kaj min diru kian vi kapablas ankaux pasxi
nombri, pasxi, kaj samtempe kanti
la historion de Peppino kaj de lia sicilianoj amikoj"
Tiam 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasxoj! 1, 2, 3, 4, 5, 10, 100 pasxoj!

"Estas nur mafiano, unu inter pluraj"
"Estas nia patro!" "Mia patro, mia familio, mia lando... mi fajfu!
Mi skribu ke la mafio estas montaro el merdo!"

inviata da ZugNachPankow - 11/9/2014 - 16:52


Guarda che il testo della canzone è sbagliato. Nella parte parlata.
(enrico)

E' il testo che abbiamo reperito. Le sarebbe possibile fornire quello esatto, per favore, se ne è a conoscenza? Grazie di cuore! [CCG/AWS Staff]

14/5/2008 - 11:50


Mentre l'indagato Bertolaso, con raro cattivo gusto, si paragonava ad un "alluvionato", mentre si leggeva la notizia che soltanto tre giorni dopo il sisma che ha devastato l'Aquila gli appalti per la ricostruzione erano già spartiti, mentre si apprendeva che Berlusconi e la sua cricca politico-mafiosa andranno avanti a colpi di fiducia sul provvedimento per "alleggerire" (= "dare in pasto alle mafie") le procedure per le grandi opere e i grandi eventi, mentre la Corte dei Conti ci diceva che in un anno corruzione e malaffare sono più che triplicati nel Belpaese...

... mentre le agenzie rilanciavano e la radio gracchiava queste belle notizie, il sottoscritto aspettava pazientemente il suo turno nella sala d'aspetto di un ambulatorio medico... prima di me, un simpatico e gioviale ragazzo palermitano che, dopo aver giustamente decantato le bellezze della sua terra, gli aranceti e i limoneti, la pasta con i tenerumi di sua madre, dopo aver giustamente palesato tutta la nostalgia per la sua terra e per il suo mare, dopo avemi orgogliosamente rivelato di essere già zio di decine di nipoti, beh, questo stesso ragazzone simpatico mi dice: "E son dovuto venire quassù al freddo, a stare sempre ammalato, perchè giù non c'è lavoro... da quando la mafia non gira più, da quando l'hanno fermata, non c'è più lavoro e siamo tutti costretti a venire su..." In quel mentre sopraggiunge un tipo grande e grosso, dai modi un po' burberi, che appena apre bocca si rivela subito per uno dell'est Europa... E il "simpatico" palermitano prosegue, dopo averlo squadrato con disgusto: "... e poi questi qui, qui da voi, comandano. Da noi, giù, uno così se voleva comandare...", e fà il gesto di ficcarlo da qualche parte ben in profondo, se sotto terra o in un pilone di cemento armato non lo so...

Da Berlusconi e la sua cricca, che di questa mentlità del cazzo hanno saputo fare sistema, giù giù a scendere, fino al giovane "simpatico", e magari onesto, palermitano conosciuto in coda dal medico... ho la netta sensazione che questo paese non abbia alcuna possibilità di salvezza...

Questa è la notizia di oggi che le sintetizza tutte...

Alessandro - 18/2/2010 - 10:04


Luridi corrotti e laidi corruttori? Sciacalli di merda che fanno i soldi sulle disgrazie e sulla pelle della gente? Mafiosi e collusi con le mafie assassine? Politici ed amministratori inetti, ladri e strapagati?
Ma no, ma no, ma suvvìa!, Ma dai, ma va là, ma va là!!!
Sono soltanto dei "birbantelli!!!

Bu-bu-set-tete!!!

Alessandro - 19/2/2010 - 10:22


Peppino Impastato in Val di Susa, importante articolo di Salvo Vitale, che risponde a chi vorrebbe ridurre Impastato a un paladino della "legalità dello Stato" contro la mafia.

Ne riportiamo la conclusione (ma leggetelo tutto):

Il progetto di lotta di Peppino era di gran lunga più vasto, rispetto ai tentativi di ridimensionarne la figura come esempio di difesa della legalità e dello stato, contro la mafia che ne sarebbe il nemico. Se la mafia non andasse a braccetto con molti dei politici, potrebbe essere così, ma non lo è. Peppino aveva in mente la demolizione dello stato borghese con tutte le sue regole di violenza, la sua strategia di accumulazione delle ricchezze nelle mani di pochi attraverso lo sfruttamento dei molti. L’uguaglianza economica e politica. Peppino era un comunista. Peppino, in Val di Susa ci sta benissimo, nelle lotte contro la legge usata come strumento di protezione dell’illegalità, contro la devastazione dissennata del territorio, senza che i vantaggi siano paragonabili ai costi enormi da pagare, agli espropri e agli scippi di “pezzi di vita”, sui quali, chi vive in quei posti aveva deciso di organizzare il resto dei suoi giorni.

6/3/2012 - 09:50


"Era la notte buia dello Stato Italiano, quella del nove maggio settantotto..
La notte di via Caetani, del corpo di Aldo Moro, l'alba dei funerali di uno stato.."


40 anni dopo...

Il film integrale:

Dq82 - 9/5/2018 - 10:21



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