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In fabbrica

Statuto


Lingua: Italiano

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Se otto ore
(anonimo)
Les aciéries
(Marc Robine)
Balla
(Statuto)


Canzone tratta dall'album "Sempre" del 2005.
collaborazione con i Gang

Statuto Sempre
Capo capo reparto
Rallenta la catena
Che voglio restar vivo
Prima che suoni la sirena

E cento cento allora
E cento pezzi devo fare
Non ho neanche il tempo
Il tempo per pisciare

In fabbrica in fabbrica
Non ci voglio andare
In fabbrica in fabbrica
Non ci vado più più più più

Come vorrei che fosse ieri
Vorrei un fine settimana
Ma oggi è lunedì
Si ricomincia la catena

E tiro e tiro avanti
Per una sporca busta paga
Ma chi ce stato lo sa
Che la fabbrica e una galera

In fabbrica in fabbrica
Non ci voglio andare
In fabbrica in fabbrica
Non ci vado più più più più

In fabbrica in fabbrica
Non ci voglio andare
In fabbrica in fabbrica
Non ci vado più

Sentite che vi canto
La vita e solo una
Meglio un posto al sole
Che un turno alla catena

In fabbrica in fabbrica
Non ci voglio andare
In fabbrica in fabbrica
Non ci vado più

Se otto ore vi sembran poche
Provate voi a lavorare
E proverete la differenza
Tra lavorare e comandare

In fabbrica in fabbrica
Non ci voglio andare
In fabbrica in fabbrica
Non ci vado più più più più

inviata da DonQuijote82 - 22/1/2012 - 19:41



Lingua: Francese

Version française – À L'USINE – Marco Valdo M.I.a – 2012
Chanson italienne – In fabbrica – Statuto - 2008

Je dédie la traduction de cette chanson à mon ami Vincent, celui-là même qui avec toute sa rage (qui est énorme), tout son cœur (qui est grand), la même rage et le même cœur que dans la chanson In fabrica, décrivit cet esclavage moderne qu'est le travail en usine. Et si les livres pouvaient être des chansons, j'inscrirais ici son petit livre L'Usine. C'est même pour ça que je l'ai traduite immédiatement. Qu'on comprenne bien ce mot : « immédiatement ». Il veut certes dire « à l'instant, au moment-même », mais aussi, « sans désemparer »... Je m'explique : je rentrais à peine chez moi quand j'ai vu le texte de la chanson « In fabbrica » et j'ai immédiatement pensé à Vincent. Ce n'est pas que je ne connaisse personne qui travaille en usine... Tu penses bien, il y en a des milliers autour de moi... Mais c'était Vincent qui avait écrit ce livre pour raconter l'usine... Alors, sans désemparer, je me suis mis à la traduction de la chanson et la voici.

Dis-moi, Marco Valdo M.I., mon ami... que dit la chanson de l'usine, que dit Vincent ? Est-ce que ça se ressemble ?

En fait, Lucien l'âne mon ami... Et qu'on ne vienne jamais me reprocher d'avoir un âne pour ami... Sinon, il y aura des fantômes qui viendront les persécuter, comme pour les chats de Tonton Georges. En fait, c'est la même dénonciation qui porte la chanson italienne et le livre de Gaume. Et tous deux (le groupe et l'écriveur – Vincent n'aimerait pas trop que je dise écrivain) décrivent – de l'intérieur de l'usine – ces épisodes de la Guerre de Cent Mille Ans que les riches font aux pauvres afin d'accroître leurs richesses, d'augmenter leurs revenus, d'étendre leurs propriétés, de renforcer leur domination, de tirer des pauvres et de leur travail les profits les plus fabuleux...

Tu sais, Marco Valdo M.I., mon ami, nous les ânes, qui avons vu tant de choses, qu'on a tant fait travailler, qu'on a tellement exploités, nous appelons l'usine : un lieu de travail, un camp de travail... C'est le grand lieu du culte du travail, dont la devise – parfois même inscrite en grandes lettres de fer forgé au-dessus du portail d'entrée – est « Arbeit macht Frei ! ». Et paroles d'âne, le refus du travail est salutaire. Le refus du travail rend libre...

Mais entretemps, Lucien l'âne mon ami, la Guerre de Cent Mille Ans continue et il suffit de voir ce qu'ils font aux Grecs (aux Grecs pauvres, pas aux riches... lesquels riches s'en foutent complètement de ce qui est fait aux pauvres, même à ceux de leur pays) pour comprendre que les riches (les riches n'ont pas de frontières quand il s'agit d'exploiter) sont en pleine offensive et veulent mettre à genoux les pauvres d'Europe comme ils le font ailleurs dans le monde....

C'est pour cela aussi, Marco Valdo M.I., mon ami, qu'il nous faut plus que jamais mener à bien chaque jour notre tache qui consiste à tisser le linceul de ce vieux monde exploiteur, guerrier, périmé, libéral et cacochyme.

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane
À L'USINE

Chef, chef, tu entends
Ralentit la chaîne
Je veux rester vivant
Longtemps après la dernière sirène

Et cent cent à l'heure
Et ces cent pièces, je dois les faire
Je n'ai même pas de temps assez
Pas assez de temps pour pisser

À l'usine, à l'usine
Je ne veux pas y aller
À l'usine, à l'usine
Je n'irai plus plus plus plus

Comme je voudrais qu'hier soit aujourd'hui
Comme je voudrais que finisse la semaine
Mais aujourd'hui, c'est lundi
Et recommence la chaîne

Et je fais ce boulot à la con
Pour une putain d'enveloppe de paye
Mais celui qui a été à l'usine
Sait que c'est une prison

À l'usine, à l'usine
Je ne veux pas y aller
À l'usine, à l'usine
Je n'irai plus plus plus plus

À l'usine, à l'usine
Je ne veux pas y aller
À l'usine, à l'usine
Je n'irai plus plus plus plus

Écoutez ce que je vous chante
La vie et qu'il vaut mieux
Une place au soleil
Qu'un tour à la chaîne.

À l'usine, à l'usine
Je ne veux pas y aller
À l'usine, à l'usine
Je n'irai plus plus plus plus

Si huit heures vous semblent peu
Essayez seulement de travailler
Et vous sentirez la différence
Entre travailler et commander

À l'usine, à l'usine
Je ne veux pas y aller
À l'usine, à l'usine
Je n'irai plus plus plus plus

inviata da Marco Valdo M.I. - 23/1/2012 - 15:31


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