Lingua   

Across the Border

Bruce Springsteen


Lingua: Inglese

Scarica / ascolta

Loading...

Guarda il video

Loading...

Ti può interessare anche...

They Killed Him in the Street
(Bruce Springsteen)
Devil's Arcade
(Bruce Springsteen)


acuna


I sogni degli emigranti che cercano un nuovo orizzonte "oltre il confine". I sacrifici che devono affrontare per far sì che questo sogno si avveri, incontrando l'ignoranza e il razzismo delle persone che non capiscono quanto sia difficile cambiare città, Paese, ricordi e amori per sperare in un futuro migliore.
Una canzone di speranza, dall'album "The Ghost of Tom Joad", ambientata nel confine del Messico. Una canzone che tutte le persone razziste dovrebbero ascoltare.

Interpretata anche da Linda Ronstadt con Emmylou Harris (con la partecipazione di Neil Young all'armonica e ai cori) nell'album Western Wall: The Tucson Session del 1999.
Tonight my bag is packed
Tomorrow I'll walk these tracks
That will lead me across the border

Tomorrow my love and I
Will sleep 'neath auburn skies
Somewhere across the border

We'll leave behind my dear
The pain and sadness we found here
And we'll drink from the Bravo's muddy waters

Where the sky grows grey and white
We'll meet on the other side
There across the border

For you I'll build a house
High up on a grassy hill
Somewhere across the border

Where pain and memory
Pain and memory have been stilled
There across the border

And sweet blossoms fills the air
Pastures of gold and green
Roll down into cool clear waters

And in your arms 'neath the open skies
I'll kiss the sorrow from your eyes
There across the border

Tonight we'll sing the songs
I'll dream of you my corazon
And tomorrow my heart will be strong

And may the saints' blessing and grace
Carry me safely into your arms
There across the border

For what are we
Without hope in our hearts
That someday we'll drink from God's blessed waters

And eat the fruit from the vine
I know love and fortune will be mine
Somewhere across the border

26/6/2010 - 15:48




Lingua: Italiano

Versione italiana da www.loose-ends.it
OLTRE IL CONFINE

Stanotte le mie valigie sono pronte
Domani camminerò su queste strade
Che mi porteranno oltre il confine

Domani io ed il mio amore
Dormiremo sotto un cielo color rame
Da qualche parte oltre il confine

Mia cara, ci lasceremo indietro
Tutta la sofferenza e la tristezza che abbiamo trovato qui
E berremo dalle acque fangose del Rio Bravo

Ci incontreremo dall'altra parte
dove il cielo diventa grigio e bianco
laggiù oltre il confine

Per te costruirò una casa
Su di una collina erbosa
Da qualche parte oltre il confine

Dove la sofferenza ed i ricordi
La sofferenza ed i ricordi sono stati fermati
Laggiù oltre il confine

E dolci profumi di alberi in fiore riempiono l'aria
Pascoli verdi e oro
Scendono nelle fredde e chiare acque

E nelle tue braccia sotto cieli aperti
Scaccerò con un bacio la tristezza dai tuoi occhi
Laggiù oltre il confine

Stanotte canteremo canzoni
E sognerò di te mio corazon
E domani il mio cuore sarà forte

E possano i santi benedetti
Portarmi salvo tra le tue braccia
Laggiù oltre il confine

Che cosa saremmo
Senza la speranza che un giorno
Potremo bere dalle acque benedette dal signore

E mangiare i frutti della vite
Sono sicuro che amore e buona sorte saranno dalla mia parte
Da qualche parte oltre il confine

26/6/2010 - 15:49




Lingua: Francese

Version française – AU-DELÀ DE LA FRONTIÈRE – Marco valdo M.I. – 2010
Chanson étazunienne – Across the Border – Bruce Springsteen – 1995


Les rêves des émigrants qui cherchent un nouvel horizon « au-delà de la frontière ». Les sacrifices qu'ils doivent affronter pour découvrir que si ce rêve advient, rencontrant l'ignorance et le racisme des personnes qui ne comprennent pas combien il est difficile de changer de ville, de pays, de souvenirs et d'amours pour espérer un avenir meilleur.
Une chanson d’espérance de l’album « The Ghost of Tom Joad », maturée à la frontière du Mexique.
Une chanson que toutes les personnes racistes devraient écouter.

++++

Dis, Marco Valdo M.I., je croyais, dit Lucien l'âne en souriant des oreilles, que tu ne connaissais pas l'anglais et voilà que tu traduis de l'étazunien.

Lucien l'âne mon ami, tu sais parfaitement ce qu'il en est. Si je traduis, c'est juste ma façon de lire, de comprendre... et ce n'est pas parce que j'aime beaucoup Sterne que je connais pour autant l'anglais et moins encore, l'étazunien. Cependant, les langues ne sont pas si difficiles à traduire. Il s'agit quand même de langues contemporaines, de chansons de ce temps et de langues fort proches. Rappelle-toi que l'anglais est une langue romane, mâtinée de celte – pareil pour l'étazunien et qu'ici, en Europe, on baigne qu'on le veuille ou non d'ailleurs, dans un fameux mélange linguistique où depuis des siècles et même des millénaires, les gens et les langues vont et viennent dans presque toutes les bouches. Nous vivons une sorte de prédisposition à comprendre, même les sabirs les plus étranges. Nous sommes des lieux de passage, des pays de grandes invasions, des régions d'immigrations massives et répétées. Donc, avec un minimum d'effort et de concentration, on peut arriver à voir ce que raconte un texte et à partir de là, et c'est là que commence l'art du traducteur, il suffit (mais il le faut impérativement) de vraiment connaître sa propre langue et dès lors, d'en avoir une et une seule. Moi, par exemple, c'est le français. Comme dit une sorte de charade anglaise, une sorte de devinette, de syllogisme, formulée sous la forme d'une question : « Que faut-il impérativement connaître pour enseigner les mathématiques à John, à Jules, à Pierre... ? »... Il faut connaître John, Jules... pas nécessaire de connaître les mathématiques; il sera toujours bien temps de les apprendre. Tandis que si on ne connaît pas John, Jules... À quoi pourrait-il bien servir de connaître les mathématiques ? C'est pareil pour la traduction... Ergo, il faut connaître sa langue – quelle qu'elle soit, le reste viendra de surcroît. Ceci, par parenthèse, a des incidences terribles en matière d'apprentissage... Je te laisse deviner lesquelles. J'ai donc fait un petit exercice de style... J'adore les exercices de style, encore un coup de ce vieux Queneau... à propos de Queneau et de l'anglais, nous ferons un de ces jours un tour du côté de Sally Mara...

Bonne idée, dit Lucien l'âne, j'aime beaucoup ce vieux mathématicien.

Pour en revenir à la chanson du jour, elle aborde – de façon un peu mièvre à mon sens, la question de l'émigration... Mais je voulais savoir comment elle et il (le chanteur, ce monsieur Springsteen, dont je trouve qu'il est un bien brave garçon et que je salue ici personnellement) étaient, vu qu'ils étaient précédés d'une rumeur, d'une réputation écrasantes, portées par les sirènes étazuniennes. Je voulais voir... Peut-être passais-je, peut-être te faisais-je passer à côté de... Bon, bref, j'ai vu. Et je te montre ce qu'il en est ressorti.

C'est un peu court, en effet, dit Lucien l'âne. Retournons, Marco Valdo M.I. mon ami, tisser le linceul de ce vieux monde commercial et cacochyme.

Ainsi Parlaient Marco Valdo M.I. et Lucien Lane.
AU-DELÀ DE LA FRONTIÈRE

Ce soir mon sac est prêt
Demain je vais parcourir ces pistes
Qui me feront passer au-delà de la frontière

Demain mon amour et moi
Nous dormirons sous des ciels rougeâtres
Quelque part au-delà de la frontière.

Nous laisserons, ma chère
La peine et la tristesse que nous connaissons ici
Et nous boirons les eaux boueuses du Bravo.

Là où le ciel croît gris et blanc
Nous nous rejoindrons de l'autre côté
Là-bas au-delà de la frontière.

Pour toi, je construirai une maison
Tout en haut sur une colline plantureuse
Quelque part au-delà de la frontière.

Où la peine et la mémoire
Peine et mémoire ont été effacées
Là-bas au-delà de la frontière.

Et des fleurs légères rempliront l'air.
Des prés d'or et verts
Roulent dans les claires eaux froides

Et dans tes bras sous les cieux ouverts
Je boirai le chagrin de tes yeux
Là-bas au-delà de la frontière.

Ce soir nous chanterons des chansons
Je rêverai de toi, mi corazon
Et demain mon cœur sera fort

Et puisse la protection et la grâce des saints
Me conduire sauf dans tes bras
Là-bas au-delà de la frontière.

Pourquoi serions-nous
Sans l'espoir en nos cœurs
Qu'un jour nous boirons les eaux bénies de Dieu

Et nous mangerons le fruit de la vigne
Je sais qu'amour et fortune seront miens
Quelque part là-bas au-delà de la frontière.

inviata da Marco Valdo M.I. - 31/10/2010 - 11:57


Pagina principale CCG

Segnalate eventuali errori nei testi o nei commenti a antiwarsongs@gmail.com




hosted by inventati.org